‹ Etudes économiques sur l'Alsace ancienne et moderneChapitre 274 sur 391 · DERNIERES MONNAIES DE COLMAR · texte numérisé non relu

DERNIERES MONNAIES DE COLMAR

circonstances ne lui paraissaient pas propices à des mesures plus radicales.

Le moment était en effet venu, où l'atelier des archiducs, chassé d'Ensisheim par les Suédois, et réfugié à Brisach, allait disparaître. Les autres Monnaies étaient fermées depuis quelques mois. La ville de Bâle, placée en dehors des atteintes de la guerre, resta seule sur la brèche.

C'est ce que nous voyons par une conférence tenue le 12 octobre 1640 , à la demande de Mulhouse. On s'y plaignit beaucoup de la rareté et du mauvais aloi des espèces d'appoint. Il y fut cependant décidé que celles de Bâle, les moins faibles de toutes , seraient désormais seules admises dans le commerce du pays,

Colmar ne rouvrit son atelier qu'en 1659. Par convention du 31 janvier, il fut stipulé que le maître monnayeur de Bâle frapperait à Colmar pour 2000 fl. de petites monnaies, sur le pied suivant, qui présente une diminution sensible :

vierer, 400 à 3 V« 1.

rappen, 720 à 3 1.

Titre.

Poids.

ogr.

0 gr. 128

Val

int.

ofr.

8V,d'al

15 Vi

en demi gu'.dcn

en pièces de 3 /î.

en doppelvierer

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