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pour lire ces chants l qui sont dans les syringes , d'un bout à l'autre 2 , et que vous direz : « La grandeur «de dessus terre, qu'est-ce? L anéantissement du <c tombeau , pourquoi 3 ? » — c'est être fait à l'image de celui qui est l'Éternité , le juste qui ne trompe pas 4 et qui a horreur des troubles 5 , celui qu'on ne
• L. ... restituer : —j ^ [ * -* !2 âl (t) ] ^ U H P
jfr i «a venir pour lecture (?
de la stèle G 36 du Louvre.
de ces chants » , d'après la formule
1 JE , litt. : «limites d'eui.» (Cf. Brugsch, Die t. hier.,
▼ ^~ ^J\ !• Les apostrophes de ce genre jie sont pas rares dans les textes. En voici une fort curieuse et peu connue. Il s'agit des
obélisques de la reine Hatshopou : * **? \l \T fl ^^ iA V
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]B (Prisse cTAvennes, Monuments, pi. XVIII, Nord, 1. 1-3)
« Ceux qui verront mes monuments après les années et qui causeront de ce que j'ai fait, gardez- vous de dire: «Je ne sais pas, je ne « sais pas ; pourquoi a-t-on fait ceux-ci , fabriquant une montagne toute
«d'or, comme si c'était chose réelle?» Ici, \k sert aussi à introduire le discours, et ▼ j \ > marque l'interrogation; enfin les premiers termes de l'apostrophe, sont à la troisième personne du pluriel.
4 Le mot ^ O jfri, nouveau avec ce déterminatif, me parait être le copte 2 A A, M., 6f»2AA, 6f»2AXl , M., P2AA, T.decipere.
* Cf ' ÎSÎIJIS!-*- ( Dûm ' chen ' H " L Ins " U "• P L XL « 34) «Tu es le juste, dont l'abomination est le faux !»
songe pas à attaquer lorsqu'il entre en cette terre 1 , et contre qui personne ne se rebelle, en qui reposent toutes nos générations 3 depuis le. temps où votre race a existé pour la première fois jusqu'au moment où elle est devenue multitude de multitudes, allant tous ensemble s , car au lieu de demeurer en la terre d'Egypte, il ny en a pas un qui n'en soit sorti, et tous , quand ils sont sur cette terre , au moment qu'ils s'éveillent [à la vie], il leur est dit 4 : «Va, « prospère sain et sauf, afin d'atteindre à la tombe 5 ,
1 L. i2-i3: £± ♦ i ft .i\(')^— m • Sens douteux : la présence du pronom «s— ^ et l'absence de particule devant "
semblent bien marquer qu'il s'agit d'un verbe actif.
* Je ne connais point par ailleurs le mot nil^J. Je le considère, jusqu'à nouvel ordre, comme étant le simple de \ n I X et comme signifiant • générations ».
a\ ^^ Litt : • depuis le temps du premier être jusqu'à
votre devenir centaine de mille de centaines de mille allant tous. »
*| • Est, de s'attacher dans la terre de Méri , point un qui ne soit sorti; est, la quantité d'eux sur terre, cette lois de s'éveiller, est dit: • Va , » etc. M. Lepage-Renouf , le premier, a signalé la valeur de la
locution B «=» «leur quantité» (Zeitschrift , 1877, p. 109-
110). *=» e.tt une variante de l'orthographe I ^ , comme <=» de l'orthographe I . Le sens réel de la locution • s'éveiller» est incertain.
« frappant les mains en cadence \ songeant toujours « en ton cœur au jour qu'on doit se coucher sur le «lit funéraire, te réjouissant au fond du cœur de «préparer la sépulture 2 ! » Tel celui qui se sent assuré (?) parce que ni brave ni lâche non plus ne peut fondre sur lui, tandis qu'il va et vient dans la durée de sa vie , jusqu'au moment d'aborder à la rive , ô prêtre, telle est la destruction dont on parle; c'est s'unir aux maîtres de l'éternité 3 , c'est que ton nom soit stable à jamais. Ton dieu 4 , que tu as suivi pendant que tu existais, te glorifie 5 dans la tombe.
1 L. 1 5 : ■>— i jjp Jï i « les deux mains en chant , » battant de* mains pour marquer la mesure.
1 L. i5: j^Ci-f*" m J5L«l». Cf. ce qui a été dit plus
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haut (p. 109 , note 3) sur le soin que prenaient les Egyptiens (]e préparer leurs tombeaux de leur vivant.
,•11 » PrnfiVLi^^^fAiVI"
^H:r:^-L~fllBiNi.>*£ïr:-
loi (1. 1S-17). J'ai suppléé quelques signes, corrigé O 1 en «v-^ : je n'ai pas pu combler la lacune initiale. Le* mot à mot donne :
«Tel parce que point assaillir lui brave, lâche en alternative
unique, descendant, remontant dans sa durée, jusqu'à aborder à la rive là, telle, 6 prêtre, ta destruction, se joindre aux maîtres de
l'éternité ! » La rive là ( V ^ I ^ ) est la rive occidentale du
fleuve où s'élève le tombeau.