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Qu'on ajoute ou non l'épithète j£, I» restitution nous ramène, i trois millimètres près, à la longueur des lignes de la page V.
L I J 1 1 1 * i m* a i H ! WJÊ^^lBÊ^^^//&^MM^Jm
les mannes, [et il] les
[fil disposer], comme on fait aux mannes
1 Le mot parait se rattacher à la racine ^sj «joindre t unir • et signifier au début «un assemblage d'objets divers», par suite le «contenant» dans lequel on assemble des objets, ou, comme Cbabas a bien traduit, un «panier», une «manne», une «couffe», un « coure » , dans lequel on emballe des denrées et des substances alimentaires (Mélanges égyptologiques , III* scrie, L II, p. 137, note 3).
Les *^** aI^ sonl mentionnés à plusieurs reprises (Papyrus de Leyde I 348, pi. IX, 1. 8; cf. Chabas, L /.; Papjmu Anasiasi IV, pi. XIII, 1. 11), une fois avec l'indication des matières employées à
leur industrie: ^ A,— \\ Ç P — ■ J | ffiTT^Ï
IL (««) ^ Q ^T \ *, U P 4" 1 * * (AmutasilV, pt.XIIÏ . 1. 11-13) «Fais approvisionner les fabricants de couffes, en roseaux et en joncs». Des «conserves» (?) J^ ^^ \ , , , , une espèce de gâteau ^ f «| «| , , , , une substance du nom de ( ^ ^ a a 1 (^ a py nu Anastasi IV, pi. XIII, 1. U; pi. XIV, 1. a-3) étaient placés dans ces couffes, ainsi que des pot* de miel : J^ j J^
JW -1— A n (^- * P*- * ^, 1- » o- 1 2 ) , t Item : tu feras enlever les miels exprimés (?) quon a mis en couffe (litt : ils ont mis des couffes à eux). Mémorandum desdits : Miels exprimes : 5o cruches neuves, etc.» Le texte faisait sans doute allusion à la provende
J J^ \ , , ! des chevaux dont il sera question plus bas , et disait
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t* izu # w xu-s ^ r.ais
Thoutii les artisans de
Pharaon v. s. 1". eux. Et après
qu'ils eurent passé leur heure à boire , Thoutii dit au [vaincu de Jôpou : «S'il te plaît! Tandis que] je « [ demeure ] avec les femmes et les enfants de ta cite
qu'on avait arrange celle provendc comme on fait les mufles pleine* d'une substance dont le nom a disparu dans la lacune.
1 Le nom propre du dieu est J& Thouù; en y joignant If \i i. cl'. Mélaiiijci iï a\ i-UioU\ijii: ii/y/iifrinr et asijritnne , t. III , jj. iSg, noie â), ou a Jt.. \ Thaati-l , ■ celui qui est .1 Thol >.
1 Z*. 1 ' Ç"I jij désigne une classe de personne» ciicoic mal déterminé ;■. J'ai pris, faute de mieux, (e sens donne par Cbaba* ( Héliaiyra toplttkiifjifwi, 3" série, t. 1 . p. id . sâ3-î44)-
1 Litt- : ■ après leur heure de boire «.
1 La première par tiède la restitution jfi .^ \] p \ Im . 1 . e-.l commandée par h: c.mlpAtc rt remplit à peu prés la moitié de la lacune. Le sens et le mouvement général de la pli nue exigent, dans le discours qui suivait : 1° une formule de politesse à l'adresse du chef du Jupon . /' 11 m' [in'iiiiil! "ii l'Imiilii , piirhni A la première peraonue, met *on étal actuel en opposilion avec l'c'at de ton escorte. La formule de noblesse., nécessairement lrèsbrèn\ puis<|ue la niuilié de la lacune est déjà remplie d'une manière reiiaine. m'est lum-iiir pr 1111 passade du Priner prMotixt (p. III, I. 'il nù lu It4n<s.
u: , ivLii*i'5Jurava*i::i
!fi • il'iiiJktJt AiMiti m V i «x
a à toi, qu'on fasse entrer [nies compagnons avec «leurs chevaux] pour leur donner la provende, ou (( bien qu'un Apourou coure [à l'endroit où ils sont ! »
«'adressant aux fils des chefs- de Syrie, leur dit : yf j^, , , , ,
J(J7m Ç jf i etc * •S'il V0U5 pl^t» je vais adresser une prière
aux dieux»; ici, il suffit de changer le pronom sujet y^ J^ ( , ,
, 40% • S'il te plaît! » Dans ce qui suit, il ne pouvait y avoir que
^ £ £) q j^ « Tandis que je demeure » ou ^ ^ • \ ^ r
ç ^fr « Tandis que je bois ! » qui est en opposition avec l'ctat de
l'escorte restée au dehors du camp ou du palais, comme l'indique la demande de Thouuï : « Qu'on fasse entrer mon escorte. »
1 Lilt. : cTa ville de tes membres,» cVst-à-dire «ta propre ville». Sur ce thème pronominal, cf. de Rouge (Chrestomathie , II , p. 54-55).
* Je ne vois guère que le mot J^u lu J^.^ ffijamille, peuplade,
tribu, escorte, suite, en général tout assemblage de personnes unies par les liens du sang, de la religion, du vasaelage ou de la domesticité, qui réponde aux nécessités du contexte tout en complétant la
syllabe ^j. Le mot |1^\ t , , désignant la provende, le fourrage,
suppose nécessairement dans la lacune le mot J ^ , ^ \ , , , ; d'où
la restitution.
3 Cest dans ce nom que M. Chabas avait cru devoir reconnaître le nom des Hébreu t.
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ilonnii lll |iri,\riiilr. on [\ lrun\.i Ici gt'ilittir ratine
illl] roi (Mkm 'nul] V. ». !.. "ii |l'>ll;i ilire i
Tlimilii. El [ *s.<:ejii, I,. «in™ de Murai ttil J
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Thoutii : « Mon désir est de contempler la grande « canne du roi (MbnkhùpfuhQ v. s. f., dont le nom
« est tioat no/ri. Par la personne du
«roi(MENKBÔPRiRi]J v. s. f . , puisqu'elle est avec toi
« en ce jour, excellent, toi apporte-
« la-moi. » Thoutii fit comme on lui disait; il apporta
La locution ] j^ *— ^ , ^ J^ , se place d'ordinaire tout a la fin de la phrase, quelque longue quelle soit, et ne s'intercale pas souvent entre le verbe et son régime. C'est la raison qui m'a déterminé à choisir la seconde restitution de préférence à la première.
1 La restitution [ gg Jj^ /{* ^^ \ ^ ^t \ \ J ç J^ , commandée à la fois par le sens et par les signes <a t 1 . qui subsistent à la fin de la lacune, ne laisse de place que pour une transition 1res-
courte : J^ , \^\* , qu'on trouve dans le même emploi au roman démotique de Satni.
* Le signe y est douteux dans le papyrus; il servirait de délerminatif au nom de la canne personnifiée.
9 Un point noir qui peut être £ , mais. dont je ne garantis pas la valeur exacte.
4 Lit». : « Il (Thoutii) fit de mémo.