L'AUTEL. EXOD
Au voile on plaça la table et le chandelier, l'un du côté XXV i du nord à main droite , Tautre du côté du sud à main ~" ^uche.
§ 809. Enfln, le devant du Sanctuaire, cette partie 36,3' qui s'ouvrait à Torient, se fermait aussi par un voile tout semblable à celui de l'intérieur , voile que supportaient cinq colonnes aussi en bois de Sittim revêtu d'or du haut en bas, avec des soubassements en airain, et non pas en argent comme les autres.
§ 84 0. Je ne m'arrêterai pas, pour le moment, à faire remarquer la magnificence de l'habitation que l'Eternel voulut avoir au milieu de son peuple , non plus qu'à expliquer la signification de tous ces symboles : je le réserve pour une de nos études suivantes. Continuons simplement à exposer les ordonnances de l'Etemel au sujet du culte qui devait lui être rendu.
§ 84 4 . Dès les plus anciens temps, les fidèles avaient XXVi élevé des autels à l'Eternel. Ainsi, Noë (§ 215), Abra- 1-8 ham ( § SI64 ), Jacob (g 493) , et plus récemment Moïse luimême (§ 794). Que ce fût par la volonté de Dieu et en suite de quelque révélation primitive (§ 1 36), nous ne saurions en douter, quand nous voyons le Seigneur luimême donner enfin le modèle de l'AUTEL qui devait être placé devant son Sanctuaire. Cet autel, dont les dimensions étaient exactement le double de celles de l'arche, ressemblait à une caisse sans fond et sans couvercle. Les planches en bois d'acacia , comme tout le reste, furent recour vertes d'airain. Aux quatre angles supérieurs, des crochets d'airain ayant la forme de cornes ; à l'intérieur et à moitié hauteur de la caisse, une grille d*airain qui pouvait s'enlever à volonté. Des barres passées dans des anneaux servaient à transport ter Tautel et la grille. On fit d'ailleurs tout unassorti-
XODE LE PARVIS.
i^XVll ment d'ustensiles en airain nécessaires au service : cba
"" derons, racloirs, bassins, etc.
9-19 § 84 2. On comprend que cet autel, sur lequel on ( vait brûler les victimes, ou leur graisse, ne pouvait | se placer sous le Tabernacle. Dieu ordonna donc d^ vironner le Sanctuaire d'une enceinte qui fut appelée PARVIS, ou la Co»r, ou autrement le VestibuUe du M Ion, Cette cour était un rectangle au delà de trois foisp long que le Sanctuaire et environ cinq fois plus large, qui en formait la clôture était une tapisserie ou un trei de la même hauteur que Tautel, tapisserie en fil que s portaient soixante pilastres d'airain, ou probablem de bois de Sittim recouvert de ce métal ; les soubas ments étaient aussi en airain , mais les crochets et agrafes qui retenaient la tapisserie étaient d'ai^eDt. parvis n'avait d'ailleurs qu'une seule entrée,, en face celle du Sanctuaire, entrée qui avait pour porte i tenture bleue , pourpre et écarlate, pa^aitement se blable aux deux voiles du sanctuaire et au pavillon. G tenture, soutenue par quatre pilastres, avait vingt c dées de largeur; d'où il suit qu'il ne restait, poui tapisserie du parvis, que quinze coudées de cha côté (vers. 14,1 5). L'entrée occupait donc les deux' quièmes de cette face du parallélogramme, qui élai tout de cinquante coudées, tandis que les grands c en avaient cent. C'est entre la porte du Parvis et le vaut du Sanctuaire que se plaçait l'autel d'airain.
LXI» Le Sacrificateur, r Autel des parflmiss Pli Bechsaléel et AhoUab.
20, 21 § 813. Maintenant, qui est-ce qui fonctionnera c le sanctuaire dessiné par la main même du Seigne