‹ Études élémentaires et progressives de la parole de DieuChapitre 191 sur 229 · LÉVITIQUE DIVERSES LOIS CÉRÉMOMELLES · texte numérisé non relu

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sacriBces d'expiation poar les divers péchés qu'on avait VI . vil récemment commis. — Puis viennent les formes à ob- "" server dans la manière de faire tous ces sacrifices.

§ 865. De ces quatre classes d'offrandes , les trois premières étaient libres , la dernière seulement , obligatoire. Dans les trois premières consistait le culte proprement dit; mais, pour célébrer ce culte, il fallait appartenir à rassemblée d'Israël. Or le pécheur ne pouvait entrer dans l'assemblée qu'autant qu'il s'était purifié de ses péchés par le sacrifice d'expiation. D'où l'on voit que les offrandes libres ou volontaires supposaient l'autre , et c'est encore ainsi que , pour pouvoir rendre à Dieu un culte qui lui plaise, il faut, avant tout, avoir été lavé de ses péchés par le sang du Christ. 1 § 866. Pour que notre culte soit agréable à Dieu, il

3 faut donc qu'il lui soit rendu volontairement et de bon cœur. Aller à l'église parce qu'on y est forcé , lire la Bible malgré soi , prier sans ferveur , donner à ses enfants une instruction religieuse pour se conformer à l'usage, faire l'aumône en regrettant le peu qu'on y consacre , tout cela est de mauvais aloi.en la balance de l'Eternel notre Dieu. Il voulait que celui qui offrait un holocauste, le fit a de son bon gré. » Nous devons aussi i nous donner tout entiers à lui et de tout notre cœur ; mais qui le fera , si ce n'est seulement ceux qui savent et qui croient que le Seigneur s'est dévoué pour eux?

4 § 867. Au verset 4 de ce premier chapitre, comme aux versets 2 , 8, 13 du chapitre III , on voit que celui qui offrait une victime devait mettre sa main sur la tête de l'animal au moment où Ton en répandait le sang. Il déclarait par là ne faire qu'un avec la victime ; il reconnaissait mériter lui-même la mort que l'animal subissait à sa place. C'est ainsi que, par la foi, nous nous mettons

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m contact avec le Christ, et que, par ce contact, si l'on i peut s'exprimer de la sorte , nous recueillons les fruits ~" ie sa mort. Il a soufiFert pour nous , et en sa passion Qous avons la délivrance.

§ 868. Les gâteaux d'ofiFrande devaient être de fine H farine, la meilleure nourriture de l'homme; pétrie à r huile, substance précieuse et symbole de la richesse: saupoudrés de drogues aromatiques, dont la fumée était propre à embaumer Tair. Il ne devait point y entrer de levain , préparation aigre et malsaine en elle-même , mais on ne devait pas manquer d'y mettre du sel , car un aliment insipide révolte Tappétit. Cependant, ces gâteaux n'étaient pas destinés à être mangés , si ce n'est en partie. Le symbole est facile à saisir. 11 signifie que nous devons offrir à Dieu ce que nous avonsde meilleur, l'offrir par l'Esprit, Toffrir avec prières, l'offrir d'un cœur pur , l'offrir joyeusement.

§ 869. Lorsqu'un Isarëlite présentait un sacrifice de îll prospérité ou d'actions de grâces , il fallait que le sang fût répandu sur l'autel et que la main reposât sur la tète de la victime; c'est ainsi que^ dans nos cantiques mêmes, et lorsque notre foi triomphe le plus , nous n'oublierons pas, si nous appartenons vraiment au Christ, que, de notre nature, nous sommes pécheurs, et que c'est par Jésus-Christ que nous sommes admis devant le trône de Dieu pour célébrer ses louanges. Bien plus, nous avons besoin que le sang précieux de Jésus lave les imperfections et les misères de notre culte même et de nos actions de grâces.

§ 870. La graisse et le sang sont des aliments de dif- i7 ficile digestion , par conséquent peu salubres. En défendant à son peuple d'en manger , le Seigneur ne lo privait que d'une nourriture plutôt malfaisante. Mais la ' 409 X

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m raisou principale de celle ordonnance étail, quâDta^ ^ Siuig, que par lui se faisait l'expiation des péchés, expiation que Jésus-Christ a accomplie en versant sod propre sang sur la croix , et, quant à la graisse, qa'oii la faisait fumer sur Taule! . La graisse! ce qu'il y ad» plus précieux dans l'animal ! Cette ordonnance rappeBi cette parole : « Vous avez été rachetés à grand prit, glorifiez donc Dieu dans vos corps et dans vos espril| qui appartiennent à Dieu » (1 Cor. VI, 20). IV. V § 871 . Ce sont deux beaux chapitres que les chapitres quatre et cinq. Il y est traité des péchés d'igoo* 3-12 rance. D'abord, de ceux que pouvaient coramettretel iH-2-2 sacrificateurs ; puis des péchés semblables dans lesquA s'engagerait l'assemblée, c'est-à-dire le peuple en cor|i! 2a-^27 après cela, des péchés d'ignorance commis parqwl- S8-35 (|u'un des principaux; enfin, de ceux où pouvait loB** ber un simple individu. La liste est complète, etnoM y voyons hélas! qu'il n'y a personne qui ne puisse p^ <her par erreur; même les ministres de la religw^l même l'assemblée ou l'Eglise tout entière.

§ 872. Les péchés d'ignorance sont d'ailleurs des p* ihés très-réels. Sans doute que le Seigneur est pai^^û* Jiérement disposé à les pardonner; toujours est-il q"* ont besoin d'expiation comme tout autre crime, car,^ définitive, ils renferment une violation de la loi de D"^ ol l'ignorance où nous sommes de ce que prescrit^" ost le fruit du péché qui est en nous ; sans compter qo" y a bien peu de personnes qui fassent tout ce (p^^^ jwurraient faire dans le but de s'éclairer , ce qui ^ leur ignorance décidément condamnable. Tellessool" instructions qui découlent de ces chapitres; elles se n sumenl dans les versets 1 7-1 9 du chapitre V. Que ^ It'cteurs, vieux ou jeunes, se gardent donc bien decron

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