RÉVOLTE DE CORÉ. NOMB
dans Pirapénitence. Cependant , vers Tan 1 471 avant t\ notre Seigneur, Moïse vit encore une de ces révoltes ^I] qui avaient rendu son ministère si difficile, et il n^était pas au hrout. Un lévite nommé Coré, fit avec deux Rubénites, Dalhan et Âbiram, une conjuration dans laquelle ils entraînèrent deux cent cinquante des prin- «cipaux du peuple. Il s'agissait de renverser l'autorité de Moïse et d'Aaron. Coré disait : pourquoi tous les léviles ne seraient-ils pas sacrificateurs? De leur côté, les fils de Rilben étaient choqués de ce que la tribu aînée n'avait pas la prééminence (§ 590). Che» les uns comme chez les autres, il y avait mépris des volontés souveraines du Seigneur, révolte ouverte contre lui. Ce crime ne pouvait demeurer impuni, d'autant que les coupables n'avaient réellement aucun sujet de plainte contre Moïse (verset 15). Lisez tout ce chapitre et vous verre» de quoi Thomme est capable lorsqu'il se laisse aller à son impiété , mais aussi avec quelle puissance et qjuelle sainteté Dieu réprime ses adversaires. Coré, Dathan, Abiram, les deux cent cinquante rebelles périrent de diverses façons, mais tous avec des signes manifeste^ de l'intervention même du Seigneur.
§ 957. Il semble que les jugements de Dieu devraient 4i-i assez épouvanter les méchants pour dompter la malice de leurs pensées. Or il s'en faut bien qu'il en arrive toujours ainsi. Ces vieux Israélites de col roide et de cœur incrédule , s'obstinaient à oublier que Moïse n'était qu'un instrument entre les mains de l'Eternel. Aussi se mirent-ils à lui reprocher, de même qu'à Aaron, la mort de leurs frères, comme on voit des gens accuser les chrétiens de damner leur prochain. Alors tin terrible fléau , une épidémie, une peste , que sais-je, frappa le peuple. En très-peu' de temps il y eut 1 4,700