GAIN ET ABEL. GÊNÉS
Wn. 44 et 12. Gain « était du malin, i» « ses œuvres IV ÉiieDt mauvaises; x> voilà fiDalemeot pourquoi il fut ^^ iqeCé de Dieu, qu'il prit de la haine contre son frère iftqa'illetua.
h J 439. Mais avant de raconter cette terrible catas- , tâchons de nous rendre un compte exact de ce CaîD et Abel étaient, Tun et l'autre , devant Dieu, tous les deux assurément, il y a cette grande ice entre eux, que Tun est appelé le juste par Seigneur lui-même (Matth. XXIII, 35), et que hotre nous est donné comme le type des hommes méihnts (Jade \A). Cependant, Gain n'était pas un impie proprement dit, puisqu'il offrait un culte à TEterpiLNco; mais, d'un autre côté, il ne l'offrait pas dans iBflentixDents de cette foi humble et confiante qui aniiMit le cœur d'Âbel. Celui-ci était un pécheur converti,
Ê regardant à la promesse (§ 4 02), faisait à Dieu Vofle que Dieu avait instituée. Caln était un pécheur IPiQ converti qui, sans doute, ne sentait pas, comme N fr^, le besoin de la grâce de Dieu, et qui, destitué jTune véritable affection pour le Seigneur, lui rendait un aile tout de forme , et naturellement imparfait dans pi forme même.
; §440. N'y aurait-il pas là pour mes lecteurs matière I de sérieuses réflexions? Il n'en est probablement au- «n qui n'ait été souvent au temple pour prier, quelfieshuns même pour communier; plusieurs ajoutent à Bda des prières domestiques, et ils font dans l'occasion Ifis aumônes et des dons aux sociétés religieuses ; toutes >B choses sont des sacrifices auxquels Dieu prend plaiir. Mais souvenons-nous de l'oblation de Gain ! Si nous ions la foi d'Abel le juste, notre culte tout entier est i;réable à Dieu ; mais autrement nous ne pouvons rien