LA POSTÉRITÉ DE GAIN. GENE
race impie éprouvassent le besoin de se serrer les IV )nlre les autres , comme pour se mettre à couvert ^ igements de Dieu. La vie des champs leur était lue insupportable; il leur fallait le bruit et les •s de la ville pour étouffer les remords de la cone. Ce n'est pas à dire qu'il ne puisse y avoir des , pieux parmi les habitants des villes, ni que les ignards soient tous des hommes fort religieux; l est de fait que la méchanceté des hommes ne se e nulle part plus effrontée que dans les grandes et il y a certainement plus à perdre qu'à gagner a société de celte multitude d'hommes qui y entas- 3urs misères et y réchauffent leurs passions. 53. De tous les descendants de CaTn , l'Ecriture 18, i mservé les noms que d'Hirad , fils d'Hénoc , de aël , fils d'Hirad , de Méthusaël, fils de Mehujaël, nec , fils de Méthusaël ; enfin , de Jabal , de Jubal , bal-Caln et de Nahama sa sœur, tous les quatre ) Lémec. De Caïn à Lémec il y a donc cinq géné^ 5; et , d'après le verset 24 , il paraîtrait que Caïn encore au temps de Lémec. Quelle déplorable fale devait-ce pas être que celle qui subissait Vîne d'un homme tel que Caïn I Aussi voyons-nous îmec prit deux femmes. Ce fut donc lui qui , le er, donna le triste exemple de la polygamie. Au encement , Dieu avait créé un seul homme et une femme ; par où il avait montré assez clairement mari ne doit pas avoir plus d'une épouse. Mais , à e que les hommes détournèrent plus complètement oeur de Dieu et du droit chemin , ils se laissèrent leurs passions, et, par l'influence de Satan, ils ^ le mal dans tout ce que Dieu avait pensé en bien, verrons plus tard comment oet usage devint si