ABRAHAM ET LOT. GENES
sommettrait s'il la prenait pour sa femme. Pharaon ef- XII byé, ou moins corrompu qu'Abraham ne l'avait pensé ^^^o €ar, dans sa frayeur, il l'avait jugé témérairement) , fkaraon, dis-je, rendit Saraï à Abraham, mais non lans lui faire des reproches qui durent le remplir de IQDfusion , et il les renvoya , eux et leurs gens , avec iMit ce qui leur appartenait.
m. Abraham et Lot se séparent* — Benoawellement de la promesse.
§ 268. Il ne faut pas que la portion de l'histoire XIII jPÂbraham qui vient de nous occuper nous le fasse ^ndre en mépris. Ce fut une grande chute sans doute , ^is nous allons le voir se relever glorieusement par la ^Fàce de Dieu.
r § 269. Riche en bétail , en argent et en or, Abraham 1-4
tartit d'Egypte pour retourner dans la partie méridio--
■le du pays de Canaan. Marchant aussi vite qu'il le
^vait avec sa nombreuse caravane , il poussa jusqu'aux
eux où il avait fait ses premières haltes et où il avait
indu son culte à l'Eternel. Il semblerait qu'Abraham,
•as le poids de ses fautes, éprouvât le besoin de mettre
■plus de terrain possible entre lui et l'Egypte, tout en se
Mçrochant de la contrée où l'Eternel lui était apparu
nec tant de miséricorde. C'est bien ainsi , du moins,
le nous devons faire quand nous avons péché. Lorsque
tdirétien sent quelque langueur dans sa vie spirituelle,
I qu'il y a de mieux pour lui , ce n'est pas de courir
irèsdes nouveautés, mais de s'informer des anciens.
kmÎDS et d'y marcher; c'est-à-dire qu'il doit retrem-
ler sonâme par la méditation des vérités qui furent pour
ri, au moment de sa conversion , le principe d'une vie
louvelle. 429