AGAR ET ISMAEL
que celle-ci pril la fuite. Rien ne saurait
l<i violence. Que Saral eût de légitimes si
contre Agar, cela est incontestable ; mais •
sortes de raisons pour tempérer par de
ton ferme qu'elle était autorisée à prendi
reste, il faut dire que nos traductions
exprimé plus que ce qu'on lit dans le U
est écrit proprement que Saral humilia si
c'est le même verbe que celui qui se trou
lorsque l'Ange dit à Agar : Retourne à
Vhtimilie sous elle. Il ne faut donc pas
mauvais traitements de Saraî soient allés
talité; mais de combien d'autres manière
peut-il pas vexer et humilier ses domesti
que Saral poussa les choses bien loin ^ et
bleroent de son mari , puisque Agar, dé
solut à s'enfuir.
§ 304. Cependant , ce coup de tête «.
montrant tout ce qui s'était développé ^ âme, pourrait nous faire penser qu'il 7 de la part de Saraî, beaucoup de rep^ priroandes , ni de dureté pour rexasj ner son départ ; car il est des gens à% est tel , qu'un rien suffit pour les i^. mêmes. Jusqu'ici l'on ne peut pas à^ d'Abraham et d'Agar, celte derni^j coupable. On ne saurait assurémeiî de ces malheureuses femmes deur , sont la honte de penser que^si Saraî a^ qu'elle '^' de do
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