DESTRUCTION DE SODOMB. GENES
-jqoelalïflindonet quelle confiance, mais aussi avec ^ni |Me vénération et quelle humilité nous devons in- ^â-as I^Der le Seigneur. Puis , elle nous montre la pertfénxïce qui doit caractériser nos prières. Ne craiftoos pas d'importuner Dieu. Abraham cessa plus vite ^ implorer le Seigneur que le Seigneur ne se lassa ! lai répondre. Enfin , nous y voyons quels sont les Dtiments qui dictent les bonnes prières : ce sont 34,32 ÎDonr du prochain et le zèle pour la gloire de Dieu, elle belle âme que celle d'Abraham , ou plutôt quels mx fruits la grâce de Dieu y avait fait mûrir ! nme il aime ces pauvres pécheurs de Sodome , et ame il craint qu'on ne parle mal de l'Eternel et àç voies!
j 333. Après pç)^,' nous avons à admirer ici non-r lement Finfinie bonté avec laquelle le Seigneur écoute raham , mais encore lf\ miséricorde qu'il manifeste C[u'à la fin. A coup sûr , il ne punit que lorsqu'il le t. C'est ce que le patriarche sentit parfaitement, md il vit qu'il n'y avait pas même dix justes dans la :e, et que le Seigneur Peut certainement épargnée s*y était trouvé ce petit nombre d'âmes fidèles, le riarche n'insista pas davantage. Avec un Dieu si I , il n'y a pas à craindre que le châtiment dépasse Pense , et , très-certainement , nous ne pouvons pas is flatter d^àimer les hommes plus qu'il ne le foit. »pelons-nous cette observation , toutes les fois que s serions tentés de trouver trop sévère la punition t la Parole de Dieu menace les pécheurs non coulis.
333. n est donc bien vrai que la corruption des xm imesde Sodome et de Gomorrhe était horrible, puis- "" I ne se trouvait pas dix personnes parmi eux qui
^ENÉSi!; DESTRUCTION DE SODOME.
XIX cu>scnl celle foi par laquelle on est juste devant TEter- ^T7i ii(-l* ^^^ deux anges arrivèrent sur le soir à Sodome. Deux, anges ; voilà ce qu'étaient les hommes qui étaient venus chez Abraham avec le Seigneur. Des anges! Deux de c^ êtres excellents en forc«, en sagesse et en pureté dont rElernel s'est plus d'une fois servi pour annoncer de bonnes nouvelles à ses enfants sur la terre ; de là leur vient leur nom à'Ange^ qui signifie messager. Ceuxci avaient été revêtus par la puissance de Dieu d'une forme humaine, et c'est auprès de Lot qu^il les envoie avant de détruire l'impie Sodome^ cette ville où le neveu d'Abraham avait eu le tort de se fixer! Mais Dieu se montra toujours plein de compassion envers ceux qui lui cipparliennent.
§ 334. En lisant les treize premiers versets du chapitre où nous sommes parvenus, vous remarquerez l'empressement avec lequel Lot reçut ces hommes, en qui peut-être il ne vit d'abord que deux étrangers qu'il s'agissait de mettre à l'abri des outrages des méchants hommes de la ville. Vous remarquerez ensuite TefiBroyable corruption des habitants de Sodome qui voulaient faire subir aux hôtes de Loties plus infâmes traitements. Après quoi vous verrez dans la proposition que Lot fit à ces pervers de livrer ses filles à leurs honteuses passions, jusqu'à quel point le sentiment moral peut s'affaiblir, même chez un enfant de Dieu, quand il vit habituellement avec des impies. Lot n'avait point trempé dans toutes les iniquités des gens de Sodome; car il est écrit (2 Pierre II, 8) que son âme juste s'afiligeait au spectacle de leurs turpitudes ; il sentait qu'il devait, à tout prix, protéger ses hôtes contre leurs horribles entreprises; mais il eut dû comprendre qu'il n'est jamais |)ermis de foire le mal pour que le bien en a^rrive. Vous