u § 349. Comme Abraham entretenait cette dont
dans son âme, et que peut-être il la racontait à ii
Dieu , il reçut de lui un commandement et une fi
messe , ces deux choses qui marchent toujours de H
dans la Parole divine. Le commandement c'était d1|
corder à Sara ce qu'elle demandait, parce qu'en «
Isaac était seul tenu pour vrai fils; la promesse é|
celle que le Seigneur avait faite précédemment à .
au sujet d'ismaël, savoir qu'il serait aussi le père i
nation parce qu'il sortait d'Abraham. C'est ici quel
allons retrouver dans le patriarche les traits carae
tiques d'un enfant de Dieu. Malgré la grandeur du f
ficc qui lui était ordonné, il n'hésite pas un seul moad
se hâtant d'obéir à Dieu , il se lève de bon matin, i^
gédic sa servante et son fîls, et les remet h la gaidfll
Seiiîneur, ce qui explique pourquoi il les renvoya si jl
NAISSÂIfCE D'ISAAC. GEHÉSJ
pafvus des choses nécessaires à ua voyage qui du reste IXI |dâvait pas être long.
{ 350. Cependant , Âgar et son fils n'étaient pas au 15-31 jnned'un chemin dont ils ignoraient Tissue^ lorsqu'ils ■eut dans la plus grande détresse où Ton puisse se Baver. Au milieu du désert , l'eau vint à leur man- ; Ismaél, jeune homme vigoureux pourtant, socle premier à la fatigue et à réputsement^ comme voit teujoura les personnes d'âge plus mûr , telle il Ag^r, résister sans trop de peine à des privalà SDUs lesquelles plient et se brisent des jeunes gens .^ le besoin d'aliments est plus impérieux:» Âgar se tA pleurer. Dans son désespoir, elle s'éloigna de son pour ne le point voir mourir» Ismael , de son céié , imit des cris de détresse* Alors vint l'Ange de TE- , ee même Ange qui était apparut à Agar au puits Vivant qui me voit, dJtL-sept ou dix-huit ans aupavant. C'était bien en effet le Seigneur; car qui est-ce, e n'est l'Etemel lui-même , qui peut dire d'un jeune nme : « Je le ferai devenir une grande nation ! i> Ce double Seigneur, l'Ange de Dieu, ou Dieu notre iveor qui appela Agar , qui la consola d'un ton plein •miséricorde et qui lui montra une eau qu'elle n'avait aperçue tant elle était hors d'elle-même. Car voilà ^arrive tous les jours. Dons le trouble et l'agitation r&me» on né voit pas les moyens de grâce que Dieu à notre portée. Quoi qu'il en soit , Agar put , nondement se désaltérer elle et son fils, mais encore veler sa provision dans la bouteille de peau qu'elle lit avee elle ^ et de cette manière ils atteignirent , Tun et l'autre, le désert de Paran. Ce fut là (htoadA s'établit, qu'il épousa une femme de la même que sa mèrCi et qu'il commença la vie aventu-
fEtVfeSB LK SACRIFICE D'ABRAHAM.
XXI reuso et nomade qui a été généralement celle de ~" nombreuse et illustre postérité, les Arabes (§ 307).