‹ Études élémentaires et progressives de la parole de Dieu Nouveau TestamentChapitre 13 sur 286 · VOEUX. — CONCLUSION. , DA · texte numérisé non relu

VOEUX. — CONCLUSION. , DA

(EX Whessaloniciens 5 : 22; 23, 24; 25-98.)

observateur, pour prendre et adopter ce qui est bon, quelque part que nous le rencontrions.

3834. (22.) Si notre devoir est d'adopter ce qui est bon, de quelque part qu’il vienne, il faut d’un autre côté nous abstenir de toute espèce de mal, ou, plus exactement peut-être, de tout ce qui à mauvaise apparence. Il peut arriver qu’un acte bon en lui-même ne soit mauvais que par la manière dont on le fait; en ce cas, on fera ce qui est bon, en s’efforçant de supprimer les FES fâcheux. Puis, dans le doute, il faut s’abstenir; c’est-à-dire que si un acte, bon peut-être, Ë nous paraît ne l’être pas, nous sommes tenus de l'éviter jusqu’à ce que notre conscience soit pleinement éclairée. À supposer enfin que cet acte n’eût rien de répréhensible à nos yeux, si nos frères en jugent autrement, nous devons également nous abstenir ; à moins que nous n’ayons une parfaite certitude de leur erreur, et qu'il n’y aït un devoir pour nous de les éclairer en tenant la conduite même qu ‘ils Li approuvent.

3855. (23, 24.) Après de telles exhortations, qui n’éprouverait le besoin de convertir en prière pour soi-même, le vœu que Paul adressait à Dieu, par l'Esprit, en faveur des Thessaloniciens. Oui, Ô mon Dieu, Dieu de la paix, toi qui as fait ta paix avec nous par Jésus-Christ, sanctifie-moi toi-même; produis en moi ce que tu me demandes; garde-moi tout entier : esprit, âme et corps; garde-moi de toute souillure, me préparant ainsi pour le jour de l’arrivée de Jésus-Christ.

Tues fidèle, à mon Dieu ! tu tiens ta parole, et puisque tu as daigné

m'appeler à {a connaissance, je compte sur ta fidélité pour achever en moi toute l’œuvre de ta grâce! — Après avoir prié pour ses disciples, Paul les exhorte à prier pour lui (25), tant il était loin de penser qu’il n’eût pas besoin des mêmes grâces qu’eux et que ses propres prières pussent lui suffire. Puis il les salue en les invitant à se donner le baiser de la fraternité (26); 1l exige d’eux, dans les termes les plus forts, que sa lettre soit lue par tous (27), ce qui nous montre à nousmêmes notre devoir; il termine enfin comme il à commencé, en formant le vœu que la grâce du Seigneur Jésus-Christ soit avec eux (28).

— Telle est cette lettre admirable, dont je ne me flatte pas d’avoir fait sentir toute l’excellence. On peut dire hardiment que rien de pareil n'avait jamais été écrit par aucun homme ; mais l’homme que nous venons d'entendre écrivait selon que l'Esprit de Dieu le faisait écrire. Cela seul explique la perfection de ses enseignements, jointe à tant de naturel et de simplicité. Quel changement que celui qui s'était

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