LA VIE DE DIEU DANS LES ÉLUS
(HE Pierre 1:58, 9710, 11.) l'habitude dé vivré en société avéc Dieu : à la piété, Z4 fraférnité où l'amour des frères, et à l'amour des frères, celti de tous lès hommes dans l’amour &e Dièu, ce qui est toujours le couronnement de l’œuvre.
4612. (8, 9.) Il ne suffit pas que ces choses soient én nous, il faut qu’elles:s y multrplient ; et; pour bien dire, &i elles ne s’y multiplient päs, c’est qu’ellés n’y sônt pas. Toute connaissance du Christ qui né sait lés produire est oïsive et infructueuse, foi morte qui ne peut nous sauver (Jacq. 2 : 14). D’un autre côté, c’est la présence de ces saintes affections dans nos âmes qui ÿ fait abonder aussi la vraie connais: sance de Jésus-Christ. Celui donc qui ne lés possède pas, aurait beau savoir tout cè qu’on peut connäître (t Cor. 43 : 9), il est essentiellement äveugle, ou du moins tel qu'un mÿope qui, ne voyant pas dé loin, ne sait où il va (Jean 12 : 35); et s’il ne voit pas devant lui, c’est bièn Souvent parce qu'il ne porté pas suffisamment ses regards en arrière. Il fait profession de croire à la purification des péchés par Jésus-Christ; mais, en oubliant sés péchés d'autrefois, il perd de vue le grand amour du Sauveur qui nous a rachetés: dé là vient qu'il demeure oisif et infructueux , Malgré la Connaissance qu’il a de ce Sauveur.
4613. (10, 41.) La consédüencé de cès principes est expriméé par le Saint-Esprit en des termes d’une grande solennité. Notre vocation, et l'élection de Dieu d’où elle procède, né sauraient, au point dé vue divin, être susceptibles d’affermissement. Ces grâces sont, en Dieu, un fait immuable ; car « les dons de la grâce et l’appel de Diéu sont sans repéntir » (Rom. XI, 29). Mais au point de vue humain, €’est-àdire en ce qui concerne le sentiment qui nous est donné dé notre adoption et la certitude que nous pouvons en avoir, la grâce de Dieu peut être plus ou moins ferme, D'ailleurs , ét Sans chercher à péné-
.trer cé mystère, les décrets de Dieu ne détruisent nullement notre
responsabilité et notre participation volontairé à sa volonté Supréme. À de
C’est ün devoir pour nous de noùs repentir, de Croire, dé répondre . aux appels divins, d'aimer le Seigneur êt de le servir avéc toujours plus de zèle : c'est un devoir aussi de rendre fernies notre appel et notre élection , et quel émpressement n’y apporterons-nous pas ! Aïnsi que nous venons dé le voir, la manière d’y réussir, c’est de ne pas oublier la purification de nos péchés d'autrefois, c’est d'agir d’une manière conséquente à nos principes, c’est d'associer à notre foi la vertu, la connaissance , la temipérance , la persévérance, la piété, la fraternité et l'amour : et lé vrai moyen pour arriver à, c’est dé croire