‹ Études élémentaires et progressives de la parole de Dieu Nouveau TestamentChapitre 271 sur 286 · LA GRANDE PROSTITUÉE · texte numérisé non relu

LA GRANDE PROSTITUÉE

(Apocalypse 1% : 1-18.) (4 Thess. 5 : 2; 2 Pierre 3 : 10). Or, bienheureux celui qui veille (Luc 42 : 35-40) et qui garde ses vêtements, afin qu’il ne marche pas nu, et qu’on ne voie pas sa honte! » (3 : 48.) Ceux de mes lecteurs qui ont revêtu Christ par la foi, écouteront avec reconnaissance l’avertissement qu’il leur adresse, et je n’ai pas besoin de leur dire ce qu'ils ont à faire pour garder la robe de noces dont sa grâce les a couverts.

4786. Dès le chapitre 44 (8), nous avons eu la proclamation de la chute de Babylone. Au chapitre 16 (19), pendant que la septième fiole versait sa part du courroux de Dieu, nous avons entendu ces paroles : « Et Babylone la grande fut rappelée en mémoire devant Dieu, pour qu’il lui donnât la coupe du vin de la fureur de sa colère.» Maintenant, l’un des anges qui avaient les sept fioles va nous montrer le jugement de la grande prostituée, dont le sort se confond avec celui de Babylone la grande. Ceci donc arrivera dans le temps de la septième plaie.

4787. (17: 1-18.) La femme que Jean vit «en esprit, » représente une ville, la grande ville qui, au temps de l’apôtre, avait le royaume sur tous les rois de la terre prophétique. Après la chute du trône impéral, cette ville a vu s’élever, dans ses palais, un pouvoir qui se prétend supérieur à tous les pouvoirs du monde, et qui, de nos jours encore, exerce sur les empereurs et sur les rois une influence quelquefois irrésistible. Ce pouvoir, c’est le pape. La Rome papale est une grande prostituée (1). car elle est le centre et le point de départ de la plus effroyable idolâtrie; elle s’est fait adorer par les rois et elle a toujours caressé ceux qui alimentaient le plus ses superstitions : il n’est pas étonnant, après cela, que les peuples aient bu dans sa coupe enchantée, jusqu’à livresse et à l’abrutissement (2). La femme est assise à la.fois sur les grandes eaux et sur une bête couleur d’écarlate, pleine de blasphèmes, ayant sept têtes et dix cornes (4, 3). Quand la bête parut pour la première fois (43 : 1), il y avait sur ses têtes un nom de blasphème; ici elle est pleine de noms de blasphème. Les grandes eaux d’ailleurs sont des peuples, et des foules, et des nations et des langues (15); savoir, les masses ignorantes et corrompues dont le pape exploite la crédulité, et qui soutiennent en définitive un système de religion sensualiste où elles trouvent la satisfaction de leurs instincts religieux, sans devoir renoncer à leurs mauvaises œuvres. La bête à sept têtes et à dix cornes, nous la connaissons; nous savons ses relations avec le grand dragon roux (42, 13), etil nous est dit ici expressément que les sept têtes sont sept montagnes

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