LES SOUFFRANCES DES ENFANTS DE DIEU
PA qe
(Romains 8 : 10,11; 12-18; 19-25.)
faut a avoir été baptisé du Saint-Esprit. Supposé donc que Christ soit # en nous par son Esprit (10), la vie de Dieu est notre partage, grâce à * la justice que donne la foi; bien que nous demeurions assujettis à la mort temporelle, à cause di péché qui s’agite encore au dedans de nous. Outre cela, notre corps étant actuellement l’habitation d’une âme en qui l'Esprit de Dieu réside, 1l est impossible aussi qu’il ne se réveille d’entre les morts à la suite de Jésus-Christ. Il n’est donc pas nécessaire, comme les catholiques ou les luthériens le supposent, que notre corps se soit nourri du corps même de Jésus, pour avoir en soi les éléments de Pimmortalité : il suffit que nous recevions le Seigneur par la foi, car il habite ainsi dans nos âmes et dans nos corps, par son Esprit (41) [3075].
4134. (49-18.) À considérer tout cela, il est évident que nous n’avons aucune obligation à la chair. La chair! le péché! le vieil homme! ils ne nous ont fait et ils ne nous font que du mal, la mort étant le terme auquel 1ls conduisent. Il s’agit donc aussi de leur livrer un combat à outrance; condition sans laquelle nous ne saurions atteindre la vie éternelle. Mais l'Esprit de Dieu peut seul nous pousser à cette sainte lutte contre nous-mêmes et nous y faire triompher. Or courage, mes chers lecteurs! car, c’est là finalement ce qui caractérise les fils et les filles du Tout-Puissant. Etant justifiés devant Dieu et réconciliés avec lui par la foi, son Esprit nous conduit à la bataille. Non un esprit de crainte et d’esclavage, mais d'amour et d’adoption, lequel nous certifie que nous «sommes enfants de Dieu, ses héritiersetles héritiers de Christ... si toutefois nous souffrons avec lui, » dit l’Apôtre. Cela ne signifie pas que la souffrance puisse expier nos péchés, ni que toute manière de souffrir soit un gage de la gloire à venir. Il s’agitici des souffrances de la foi, soit de celles qu’on endure de la part du monde quand on appartient au Christ, soit des afflictions, même les plus communes, quand on les supporte patiemment, en vue de Celui qui a tant souffert pour nous. Si nous souffrons ainsi avec le Christ, nous sommes vraiment sur le chemin du bonheur que Jésus nous a acquis, et nous estimerons nos souffrances peu de chose en comparaison de la gloire à venir qui doit être révélée lors du dernier avénement du Seigneur (2 Cor. 4 : 17, 18).
4435. (19-95.) Des souffrances des enfants de Dieu, l’Apôtre dirige son regard sur les souffrances qu’endurent, de diverses manières, les êtres qui nous entourent. Tous, dit-il, sont soumis à la vanité à cause de l’homme; c’est-à-dire qu’ils subissent, eux aussi, les conséquences