Relations des Jésuites, 1633, p
On apprit que les Anglais, qui c le bas du fleuve, avaient le de Rivières pour le même objet ;
ontinuaient de trafiquer dans ssein de se rendre aux Troisaussi, dès que Champlain fut de retour, le 23 mai 1633, prit-il cette affaire en main, assemblant les Sauvages pour les persuader de repousser les
avances de ces intrus.
Notons que les clefs du fort de Québec avaient été remises à Champlain par Duplessis (7), et ce dernier, selon les ordres du cardinal de Richelieu, prit la direction des navires de traite (8). Ce nom de Duplessis était celui du cardinal, lequel était frère de la mère de la duchesse d’Aiguillon qui s’occupait alors de fonder un hôpital à Québec. Le 23 août 1637, aux Trois-Rivières, fut parrain d’une petite Algonquine “un des valets de modame de Cumbalet”. C’est la duchesse en question. (9) Depuis que cet article est rédigé, jai vu dans l'Aistoire du cardinal de Richelieu (I. 41-42), par Gabriel Hanotaux, que Claudine Bochart, mariée à François La Porte (avocat distingué), mourut en 1556, laissant du bien à son unique fille, Suzanne, qui époua, en 1566, François Du Plessis. Ce sont les père et mère du cardinal, Les Du Plessis, seigneurs de Richelieu, les Ta Porte ct les Bochart étaient d'anciennes familles de Parthenay et les environs, au Poitou.
Le 24 mai 1633, les Sauveges étant réunis chez Ch°m-
plain, celui-ci leur parla de la traite. La députation des Trois-Rivières avait pour chef Capitanal, qui insista vigoureusement pour fixer le rendez-vous annuel dans ce lieu.
Non pas pur de Caën, comme nous l'avons déjà lu. Dupiessis s'était détaché de la compagnie de Caën pour passer aux
Cent-Associés.