Logique, livre I, chap. XXXVI
On ne saurait opposer à ces considérations les géométries non euclidiennes, car elles se bornent à étudier d'autres surfaces que le plan euclidien, dont il suffit de donner une définition complète pour que sa géométrie subsiste inattaquable, de même du reste que les géométries des autres plans. (Voir notre Etude sur V espace et le temps, notamment chap. I, § 5).
2. Traité de la connaissance de Dieu et de soi-même, chap. IV, § 5.