‹ Etudes et appréciationsChapitre 132 sur 173 · YAnQ.yc\. Rerum novarnm · texte numérisé non relu

YAnQ.yc\. Rerum novarnm

2. Cf. Geo. Valois, VEconomie nouvelle, pp. 250-52 ; — Max Turmann, Pohlèmes sociavx du travail industriel, ch. IV.

3. 11 y a mieux. C'est que, de ragrément des intéressés, l'autorité religieuse fixe elle-même et favorise de tout son pouvoir les organismes sociaux les plus propres à établir l'accord, comme le fit en 1901 S. G. Mgr Bégin, dans sa célèbre sentence arbitrale.

force. ^ L'ordre demande, entre les différents facteurs sociaux, une collaboration hiérarchisée. Les autorités sociales, dont parle si bien Frédéric le Play, ^ doivent être maintenues. N'oublions pas la lettre fulgurante de clarté et de logique où Pie X condamne les tendances égalitaires du '' Sillon ".

Les conseils industriels mixtes peuvent être des commissions de prévoyance et de secours, des bureaux de réclamation et de conciliation, des comités de consultation technique, des tribunaux d'arbitrage.

Aux comités de consultation librement établis entre patrons et ouvriers, et qui touchent par quelque côté à l'administration générale, on aurait tort d'attribuer un champ d'action et de discussion trop vaste. Les dangers de l'immixtion ouvrière dans la direction des entreprises sont loin d'être chimériques. Il ne s'agit pas de substituer au régime patronal une organisation démocratique en marche vers le soviétisme, mais d'assurer, relativement à certaines conditions ou améliorations du travail, une concordance très utile

1. *^ Si, comme il est certain, les citoyens sont libres de s'associer, ils doivent l'être également de se donner les statuts et les règlements qui leur paraissent le plus appropriés au but qu'ils poursuivent" (Léon XIII, encycl. Rerum novanim). — Cf. Antoine, ouv. cit., ch. xiv, art. 5 : Corporation libre ou obligatoire.

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