‹ Etudes et appréciationsChapitre 47 sur 173 · Vie de saint Dominique, ch. xvi · texte numérisé non relu

Vie de saint Dominique, ch. xvi

l'action sociale du t.-o. 115

Lefebvre, ^ de concert avec saint Bonaventure, donnèrent aux confréries et corporations le même mode de gouvernement et de fonctionnement qu'au Tiers-Ordre. " Or, nous savons ce qu'il faut penser des associations corporatives de l'ancien régime, quels éloges leur ont été décernés par les maîtres de la sociologie catholique, et combien ceux-ci croient désirable que l'on fasse revivre, en les adaptant aux besoins actuels, ces institutions " destinées à protéger, sous la [tutelle de la religion, les intérêts du travail et les mœurs des travailleurs. " ^

C'est un fait reconnu^ que les Tertiaires contribuèrent, d'une façon effective, à l'organisation des premiers établissements de crédit mutuel, à la fondation de caisses communes qui avaient pour objet de subvenir aux nécessités des classes populaires, de les garantir contre la maladie et les revers, et contre le fléau de l'usure.

Dans l'ère moderne, saluons parmi les membres les plus bienfaisants du Tiers-Ordre l'auteur du Manuel d'une corporation chrétienne, M. Léon Harmel, dont les ateliers de Val-des-Bois, orga- Qisés d'après un système corporatif excellent, vralurent à cet homme de bien, de la part des 3hefs de l'Eglise, des louanges si autorisées.

\. Organisation et action populaire, p. 51 ; cf. p. 62 (1904).

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