‹ Etudes et appréciationsChapitre 7 sur 173 · Encycl. cit · texte numérisé non relu

Encycl. cit

conjurer le danger des guerres, de rassurer les peuples et de les raffermir dans la possession tranquille de l'indépendance qui leur est due. A cette œuvre de salut international, l'Eglise promet son plus dévoué concours. Elle jouit d'une puissance de .ralliement et de cohésion incomparable.

En même temps qu'elle est un modèle parfait de

société universelle, elle possède, par son organisation

même et par ses institutions, une merveilleuse force

I pour unir les hommes, non seulement en vue de leur

' salut éternel, mais aussi pour l'acquisition du bien-être

en ce monde. ^

Cette force d'union, l'Eglise l'exerce par sa doctrine sur l'unité d'origine, de destinée et de rédemption de l'humanité ; par sa morale faite d'un si heureux mélange des vertus qui maintiennent l'ordre, et de celles qui apaisent les cœurs ; par le puissant réseau de son organisation mondiale ; par ses ordres religieux où fraternisent des enfants de toutes les races ; par ses nonces, ses délégués, qui font retentir aux oreilles des princes, et dans la conscience des hommes politiques, les appels souverains de la charité et de |la justice.

j Que n'est-elle admise, cette subhme messagère 'de Dieu, à élever sa voix dans les conseils de la Ligue des nations !

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