‹ Etudes et appréciationsChapitre 88 sur 173 · Cité de Dieu, 1. m, c · texte numérisé non relu

Cité de Dieu, 1. m, c

en vue, ^ permit au peuple romain, d'ailleurs dou( de grandes qualités naturelles, ^ de subjuguer L monde. C'était préparer, par l'unité politique, le; cadres matériels de l'unité religieuse. ^ Il n'ei reste pas moins vrai que les impérialistes de Rom( versèrent des torrents de sang, saccagèrent quan tité de villes et de provinces, mirent aux fers d'innombrables populations, ravirent à beaucoup d( peuples leurs libertés et leurs richesses, et se firent i par tant de crimes antisociaux, les artisans de leui propre déchéance. ^

Un empire conçu dans l'injustice, qui s'accroîl par la déloyauté, et où fleurit l'esclavage, porte en lui-même des ferments de décomposition e1 des germes de mort.

L'esprit de domination et de conquête n'a pas pris fin avec l'apparition du Christianisme.

Les principes de justice et de charité proclamés

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