‹ Etudes et causeries littérairesChapitre 52 sur 140 · Fin de S item · texte numérisé non relu

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vois pour conclusion que ce vers de la 3e Légende : Londre, offre ton Bedlam ! Paris, ouvre Bicêtre ! (')

J'apprends par M. A. Barbou que des pasteurs protestants de Zélande jugeaient, il y a quelque trente-cinq ans, la philosophie de Hugo digne d'être mise à côté de la Bible. Ils disaient au poète qui voyageait en leurs parages : « Le désir de beaucoup d'entre nous est de lire les Misérables en chaire après l'Évangile. Cela se fera (2) ». J'ignore si cela s'est déjà fait ; mais serait-il bien étrange que des ministres, peu soucieux de l'Évangile et de la divinité de JÉSUS- CHRIST, fassent paître leurs ouailles dans ces broussailles anti-chrétiennes ?

2° Le panthéisme. Les formules, les rêveries, les énormités vagues et folles de ce germanisme, sont semées à peu près partout. Dans la Première Légende, Pan crie à tous les dieux : « A genoux ! », dans les Quatre Vents, le « penseur » dit :

Tous dans Pan effaré nous sommes engloutis. (3)

En je ne sais combien d'autres rencontres, il parle ce haut allemand : « Le monde dense, c'est DlEU. Dieu dilaté, c'est le monde (4). » O abîme ! ô nuit ! — Dans l'Ane, il se demande, « effaré » : « Le ver ne tient-il pas à Dieu ? » (p. 145). Et l'âne, plus fort que Kant, lui apprend que « le grand tout intervient toujours, partout » (p. 144).

30 Le transformisme. Ce poète qui a tant chanté les

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