‹ Etudes et causeries littérairesChapitre 81 sur 140 · IV. — LA POESIE DE V. HUGO · texte numérisé non relu

IV. — LA POESIE DE V. HUGO

VENONS à son style et à sa prosodie ; et posons d'abord ceci en principe : V. Hugo, non plus comme penseur, comme imagier, ou comme « écho sonore (3)>>, mais comme écrivain, n'est jamais médiocre; il est exquis ou absurde. Je ne dirai rien d'absolument neuf, rien que ses lecteurs de bon sens n'aient éprouvé ; tout est dit depuis tantôt cent ans que V. Hugo a commencé d'écrire, et que les critiques se sont mis à explorer cet homme-océan. J'ai ouï conter (est-ce bien exact ? je le demande aux familiers de l'homme-océan) que l'enfant sublime eut quelque peine à se pénétrer de l'orthographe usuelle ; mais il est incontestable qu'il respecta la grammaire, et que, tout en mettant « un

i. 2e Légende, XX.

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