La Société des Jacobins, t. IV, p
Dans la presse, le projat de Carabon fat soutenu, mais seulement au début, par les Révolutions de Paris l .
Le Créole patriote de Milscent blâma les Jacobins de leur attitude antiphilosophique, digne « du xiv e siècle ». %
Gorsas trouva d'abord que la question était délicate. Mais, après la déclaration de Robespierre, il se rallia à Cambon et affecta de voir dans l'opposition à ce projet une manœuvre de faction ; il semblait qu'il prévit déjà le pontificat de Robespierre.
Audouin, dans son Journal universel, appuya ce principe, mais objecta aussitôt l'opinion des campagnes 2 .
Le Patriote français et les Annales patriotiques n'exprimèrent aucune opinion.
Condorcet, dans la Chronique, ne se prononça pas : il se borna à résumer très clairement les projets financiers de Cambon et de Dupont, et cette réserve de Condorcet peut être considérée comme un désaveu d'un projet qu'évidemment il jugeait prématuré.
Et Danton ?
Il laissa d'abord dire et discuter. Il n'était pas dans son caractère d'exprimer une opinion théorique.