LA VIE AUX DIVERS AGES DE LA TBRBF
divines aux hommes l Toutes les fois que Tintelligencc de l'homme veut essayer de comprendre la paissance créatrice, la voie de la raison lui crie : Monte, monte encore, monte toujours 1 Puis, quand elle est au plus haut point où elle peut atteindre, elle est ercore aussi éloignée du but qu'au moment du départ. Les P. ^btoiens avaient élevé une statue Oc^ «7v»7t«, mots ^ue Ton traduit ain^, avec saint Paul : Au dieu inconnu. Le vrai sens est littéralement : uiu dieu inconm. ^ablcy sens aussi profond qu'il est incontestablement vrai.
Je n'ai point à m'étendre d'ailleurs sur cette question de l'immutabilité des espèces après ce qui en a été dit dans une excellente étude (i), et où je regrette seul^ ment de ne pas voir mentionné le singe fossile d'Athènes, dont tous les ns^uralistes ne parlent aujou "^'huî qu'avec amour et passion (co/t amore"), a Ave^ ous vu le cinquième singe fossile, celui d'Athènes? — t^ encore. Venez, allons-y tout de suite. -> Mais je sui£ fort occupé d'un sujet tout à fait différent. — C'est un objet unique; allez-y dès que vous aurez un instant disponible. — Je n'y manquerai pas. »
D'où vient donc le débat entre les partisans de l'existence d'espèces nouvelles, ayant paru depuis la dernière catastrophe, ei les partisans de l'opinioa que toutes les espèces actuelles ont leurs représentants dans la nature fossile? Évidemment de ce que les uns admettent comme caractères essentiels de non-identité ce que les autres regardent comme de shnples variétés, par exemple les différences qui, dans l'espèce humaine,
(i) La Paléontologie, par M. Laugel.