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fe soyez pas assez simples pour vous laisser rassurer, ombles aux intentions^ qull faut toujours supposer iL^s, et qui le sont souvent bien plus qu'on ne pensOj D&tesoyeK pas à Terreur même^ et regardez à ses actes^ Bon 31 ses démonstrations* Surtout ne vous laissez pas trop frapper de ce qui se montre de vrai j au premier aspect^ km chacune des erreurs qui vont à diminuer la plénitude de Qiristp ou la plénitude de sa grâce^ ou la plénitude de 'a sagesse. Si, pour un côté vrai d'une erreur ^ vous acceptez ftitte erreur^ vous accepteres: toutes les erreurs j car elles butes de la vériléj et même toutes ne sont que des 16 hors de place. Ne voyez donc pas seulement s'il y ide la vérité dans l'opinion qu'ion vous propose : il y en a ûéeessaîrement; il y en a toujours; mais la question est de ttroir si quelque aulre vérité, qui devait servir de complément ou de contre-poids à celle que vous remarquez^ n'a point été supprimée* Demandez à votre adversaire ce qu'il fet de cette vérité-là dans le système qu'il vous propose; nigez qui! lui fasse une place, et voyez avec lui ce qui lésulte^ quant au mystfcre de Jésus-Christ, de la restitution deeelte vérité égarée. Tenez ferme ce principe, si légitime^ sîîûconiestablej et vous verrez se dissiper bien des fantômes. Nous n'avons pas tout dit, mes frères, sur cet important *ajet, et comment tout dire? Mais au lieu d'en dire trop peu, nous en aurions dit beaucoup trop, si le but auquel ibautiâsent toutes ces piéc4iutionSj et auquel se rapporte rcïhortation de saint Paul, vous était indifférent, et si, au Ben de nous adresser, comme nous le pensions, à des gens (pli eroient à la plénitude de Jésus-Christ et qui sentent le |rix de Ce mystère, nous avions devant nous des hommes ifol n'ont pas reçu cette vérité, ou qui, Tayant reçue par iplâ]$ance Immaine, n*y tiennent pas autant t\u*à te^\id€ kétités, moins certaines, 4& Yotitt v^m^Rst^^^s^i
1&8 LES PRlfCArnONS
social. Nous ne Tavons point supposé, nous ne le supposons pas. Sans pouvoir aflSrmerque nous tous qui composons cette assemblée, nous croyons d^une foi personnelle et vivante au mystère dont saint Paul nous a entretenus^ nous sommes en droit de présumer que la plupart seraient sincèrement alarmés à la pensée de voir Jésus-Christ détrui't^ ou diminué. Même alors qu'on ne se rend pas un compte bien clair des raisons de sa croyance, on peut avoir quelque chose de plus qu'une foi de préjugé. On peut savoir, on peut sentir que Jésus-Christ est la clef de toutes les énigmes qui désolaient Thumanité, l'unique espoir de la conscience troublée, le seul nom par lequel non-seulement nous puissions être sauvés, mais par lequel cette existence terrestre ait un sens et ne soit pas une cruelle dérision. Qui de nous, même en se séparant de Jésus-Christ tous les jours, voudrait se voir enlever Jésus-Christ? Qui de nous, selon Texpression de TApôtre dans notre texte, n'a pas, dans un sem ou dans un autre, reçu Jésus-Christ; reçu avec plus ou moins de respect, traité avec plus ou moins d'égaiils, eut tivé avec plus ou moins d'assiduité, mais enfin reçu Jésus- Christ? Quoi qu'il en soit, c'est à ceux-là que je parle, à mes compagnons de péché, de misère et d'exil, qui, hors de Jésus-Christ, n'ont rien vu qui répondît à leur destination, qui remplît le vide immense de leur cœur, qui pût consoler tous les deuils de leur âme, dissiper toutes ses terreurs; à ceux qui, ayant rencontré Jésus-Christ et l'ayant considéré, se sont écriés : Certainement celui*<5i est le Désiré des nations; certainement celui-ci est le chemin, la vérité et la vie! et qui, après avoir ainsi trouvé Jésus-Christ, s'ils venaient à le perdre, ne trouveraient plus rien, ne chercheraient même plus rien, profondément et justement convaincus que quiconque ne l'a pas embrassé par la foi, reste sans Dieu et sans espérance dat^Ye moxv\çi*Ç2^%x.^ ^<^\i^4à