‹ Études évangéliquesChapitre 113 sur 260 · I Jean, ii, 8, supr. cit. Cf. Briggs · texte numérisé non relu

I Jean, ii, 8, supr. cit. Cf. Briggs

2. Jean, xii, 35 : -tz'.r.xzû-t w; tô cpio; tyt-.t. Vvx ar, îxoTta 'Jaaç xïto- Àiêy, (vulg. : « ut non vos tenebrae coniprehendant », ce qui permet de supposer que l'interprète latin entendait i, 5, comme les Pères grecs). Kn dehors de ce passage, le verbe xxraXaaêive'.v ne se rencontre plus que dans la section de la ferarae adultère (Jean, viii, 3-4), employé à la forme passive. Les mss. N et D lisent aussi : xaTéÀaêîv Se aùroù; tj GxoTi'a, dans Jean, vi, 17, au lieu de : xai îxoti'ï 7;ot, èvEvovst. Si la leçon de ces rass. était authentique, ce qui est peu probable, il n'y aurait rien à en tirer contre l'interprétation proposée pour Jean, i, 5, et xii, 35, d'autant que l'évangéliste aurait en vue non seulement le fait des ténèbres, mais la signification symbolique de cette circonstance dans le récit. Cf. Eccli. xxni, 6 (gr. xa-aXaês-roxiav ; syr. 'cSnCD ; vulg. appréhendant).

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