‹ Études évangéliquesChapitre 135 sur 260 · V. 16. xal yis'.v àvTt /açtro · texte numérisé non relu

V. 16. xal yis'.v àvTt /açtro

2. Les anciens interprètes qui ont voulu trouver là deux grâces différentes sont très divisés sur l'objet de l'une et de l'autre : grâce commune et grâce prophétique, grâce et gloire, grâce de l'Ancien Testament et grâce du Nouveau. « De quorumdam interpretatione qui exponunt gratiam pro gratia, id est gratis, aut gratiam non pro natura sed pro gratia, et ut illi dicunl, sub ratione gratiae, nihil dico gravius quam esse subtilem. » Maldoxat, II, 424. Pour le sens de : a grâce sur grâce », on renvoie à Philon, Caîn, 43, oii la même locution se trouve à propos de grâces incessamment renouvelées. La « plénitude » (icXtjpo>u.a) dont il est question au v. 16 est celle qui a été signalée au v. 14 (-X/^pY,; /iptTo; xtÀ', et a conséqueraiiient pour objet les trésors dé grâce apportés par le Verbe incarné, non la révélation de la Loi avec celle de l'Evangile Baldensperger, 51)«

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