ODE IX DL LIVRE II
A VALGIUS.
Non sempcr îmbres..
Les fleuves sous de lourdes chaînes Ae sont pas captifs en tout temps, Cher Valgius , ni les grands chêne, Toujours insultés des autans.
#> 134 ^ De l'onde Méditerranée Voit-on la tempête obstinée Sans cesse éveiller la fureur ; Ou, dans les plaines fécondées, Chaque mois , les froides ondées Noyer l'espoir du laboureur?
Et d'un fils que la mort t'enlève , Ta voix déplorant le destin , Soupire, quand A esper se lève, Quand rougit l'astre du matin!...
Nestor répandit moins de larmes Sur Antiloque, par les armes Moissonné si jeune et si beau ; Et la tendresse maternelle N'a point d'une plainte éternelle, Honoré T roi le au tombeau.
Viens , que- tes douleurs étouffées N'osent plus amollir ton cœur;
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Viens , chantons les nouveaux trophées Du grand César, toujours vainqueur:
Le Niphate, à sa voix hardie, Et les vieux fleuves de Médie, Abaissant leurs flots subjugués, Et dans les étroites barrières, Prescrites par ses mains guerrières , Les coursiers gelons relégués.