‹ Etudes générales et pratiques sur la phthisieChapitre 5 sur 83 · VIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

VIII PRÉFACE

Ouvrage, il n'y a que deux étiologies possibles pour la Phlhisie : la spécificité et le parasitisme.

C'est vers la recherche de ces deux ordres de causes, et des principes animés qui les représentent, que sont tournés de nos jours tous les travaux des pathologisles expérimentateurs.

La spécificité de la Phlhisie assimile celle maladie à la syphilis, à la morve, même à la variole, car elle la suppose non-seulement virulente et inoculable, mais encore contagieuse. Dans ces maladies, on le sait, la semence est presque tout, le terrain ou l'organisme presque rien. C'est comme le pollen ou les spores, sans la présence desquels, la reproduction des végétaux est impossible. Les dispositions du sujet, son tempérament, ses maladies antérieures, etc., ne jouent presque aucun rôle. La maladie se produit, ou plutôt, se reproduit indépendamment de toutes ces conditions individuelles. Celte première hypothèse, celle du tubercule assimilé aux virus syphilitique ou morveux; celle d'une panspermie tuberculeuse faisant office de cause spécifique ou de contage, comme les effluvesde la variole, de la morve et de la scarlatine, celte première hypothèse est repoussée par toute l'étiologie commune de la Phthisie, et par tout ce que nous savons clairement sur la nature de cette maladie : j'espère le démontrer.

La seconde, celle du parasitisme, ne change rien

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