‹ Etudes générales et pratiques sur la phthisieChapitre 7 sur 83 · A PREFACE · texte numérisé non relu

A PREFACE

germent dans laboucheaetsur la langue des individus à sécrétions buccales acides vers la fin des maladies organiques, etc., nous donnent l'idée de ce que serait l'étiologie de la Phthisie, si on la rangeait dans les maladies parasitaires.

Cette seconde hypothèse est le contraire de celle de la spécificité; elle la détruit. L'une est démontrée fausse; l'autre est indémontrable. Celle-ci laisse donc subsister tout entière la doctrine que je professe, soit, je le répète, qu'on l'envisage par son côté général, soit qu'on la considère au point de vue purement clinique.

Malgré son unité incontestable, la Phthisie, considérée comme il est temps de le faire, est la plus composée et la plus multiple des maladies chroniques. Elle réunit en elle les caractères de ces dernières affections, et les caractères des maladies aiguës, ceux des phlegmasies et ceux des lésions organiques. Une grande diversité d'éléments pathologiques et de déterminations morbides locales intimement unis quoique distincts, entrent, si je peux ainsi dire, dans sa composition. Diathésique chez les uns, accidentelle chez les autres, acquise dans un grand nombre de cas, elle touche à tout dans l'ordre des maladies chroniques par ses causes les plus profondes, et elle est voisine des maladies aiguës communes par quelques formes qui lui sont propres, ainsi que par la variété de son éliologie.

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