VI. Theatrum anatomicumnovis figuris æneis illus
(1)11 avait à manifester sa reconnaissance envers G. Bauhin, qui, dans Gynœciorum tomüs ii.Bâle, 1586, avait mentionnép.563,aveclacurieuse image, et surtout dairs sa traduction en latin de Vhystérotomotokie de
tratum et in lucem emissum, opéra et sumptibus Theodori de Bry p. m. reÙctæ viduæ et filiorumJoannisTheodori et Joannis Israelis, Francfort-sur-le-Mein, imprimé par Mathieu Becker, 1605, in-8 de 1314 pages, avec un appendice de 198 p., où l’explication des figures, dispersées dans le texte, forme un livre à part qui porte (par erreur) la date 1600.
VIT. Institutiones anatomicæ corporis virilis muliehris historiam exhibentes. Hippocratis, Aristot. Galeni auctoritat. illustratæ et novis inventis plurimis hae editionequartaauctæ.Basïl. 1609,in-8de 260 pages. Sequuntur tabulæ venarum arteriorum, nervorum.,musculorum et ossium. Icônes aliquot ex libro naturæ præter communem anatomicorum sententiam desumptæ, et en particulier la fameuse valvule, que Bauhin crut découvrir en 1579, à Paris, en disséquant, mais qui était déjà connue de Constant Varole.
François Rousset, Bâle 1588, venait de publier et de mettre en relief (P. 239), la fameuse observation d’un foetus pétrifié qui était demeuré 28 ans dans l’utérus C) d’une femme de Sens. Ce fait prodigieux avait été publié en 1582 par J. Albosius. Portentosum lithopœdium sive Embryum petrefactum urbis Senonensis. Il a été réimprimé à la page 247 du livre de G. Bauhin, avec une explication (p. 254) des causes naturelles de cette pétrification par J. Albosius (Aliboüx dont on a fait Dailleboust) médecin à Sens, et l’opinion (p. 265) de Simon de Provenchères, aussi médecin à Sens, sur le même sujet. Le petit mémoire est, ici, orné de la curieuse image et de plusieurs pièces de vers latins : 1° de JeanAliboux sur l’image; 2“ de Pierre Aliboux, à son père; 3° de Fr. Rousset à J. Aliboux, son ami; 4° et 5" de Simon de Provenchères, « ad puellam in utero materna lapidefactam ».
^ M. Chéreau, qui paraît ne pas tenir beaucoup à la précision historique, dit (Union Médicale 1864. t. XXII p. 177) : « Cette observation a été « publiée par Fr. Rousset dans son livre de Partu cæsareo 1586. in4 » Or, le livre de Fr. Rousset est en français avec ce titre : Traité nouveau de V hystérotomotokie ou enfantement cæsarien, etc. Il a paru non pas en 1586, mais en 1581, un an avant la publication du fait de J. Albosius, qui ne peut par conséquent pas s’y trouver. De plus, il est in-8. Ainsi, la malheureuse phrase n’a rien de vrai. C’est justement dans le livre de Fr. Rousset que j’ai vu Albosius appelé Aliboux.
(*) On ne connaissait pas encore la grossesse extra-utérine.
« Sed quia ex prædicta ventris compressione (1) (quid- 'j quid dicant aliqui-veteres) non eratratio curfæces abint testino crasso régurgita rent ad tenuia, chylique distribu-
tionem pertubarent, ac vomitum stercoraceum provo- V carent, quam per inferius foramen exirent ; Ergo, ubi <i ilium jungitur colo, protuberat ex parte interna hujus « membrana quædam, quæ est ultimus finis ilii eousque a producti, quam ego ejusdem inventor operculum ilii « appello, Unde fæces ex compressione ad superiora regur- <£ gitantes, operculum prœdictum supra ilii foramen re- « clinant, idque claudunt; atque ita superiora petere « nequeunt. » {Constantü Va,rolii, Bononiensis, anatomiæsive deResolutione corporis humani libril V. F adoue, 1573, in-8. livre III ch. ni.) C’est cette anatomie que M. Ohéreau {Dict. Encyc. des Sc. méd. T. IV, série, p. 227, ligne 4.) dit « ornée d’excellentes figures » et qui n’en a pas une seule !
Le portrait de G. Bauhin dans ces deux ouvrages est de 1605,ætatis45. Il est signé : lo. Théo. deBry fe. (La collerette est gauffrée).
VIII. Institutiones Anatomicæ.... hac editione quinta et postrema ab auctore emacutatæ et auctæ. Francfort, 1616, in-8 de 260. pages.
Dans cette édition de i616 on retrouve le même portrait de G. Bauhin, æt. 54. an 1614, avec le titre qu’il venait de recevoir cette année là : Archiatros et prof essor or dinarius. Il n’y aura plus désormais d’autre inscription, on la voit sur un portrait plus petit avec une collerette plissée plus serrée, toujours du même graveur.
IX. Vivœ imagines partium corporis humani æneis formis expressæ et ex theatro anatomico desumptæ. Francfort, 1620. in-4“ de 265 pages. Ce sont les figures de la première édition du theatrum anatomicum tirées à part avec leurs explications. On pourra les joindre, est-il dit dans l’avertissement, à la seconde édition actuellement sous presse, ou les garder séparément.
(1) Il s’agit de l’action des muscles des parois abdominales.
J’ai parlé déjà {loc. cit. p. 71.) de ces planches empruntées pour la plupart à Valverde, qui avait copié Vésale. Je n’ai pas à y revenir. Mais je ne puis laisser passer cette appréciation de M. Ohéreau [Dict. Encycl. t. IV. V® série, p. 227)
« Le theatrum anatomicum de Gaspard Bauhin se distin-,
« gue par d’excellentes gravures, auxquelles on peut repro- « cher seulement une trop grande négligence du point « de vue artistique au profit des froides exigences de la « Science » . C’est absolument le contraire qu’il fallait dire, puisque G. Bauhin a reproduit les planches de Vésale qui. de toutes les planches anatomiques, sont de beaucoup les plus belles, justement au point de vue artistique.
X. Theatrum anatornicum infinitis locis auctum, ad morbos accomodatumet ah erroribns ah auctorerepurgatum; observationibus et figuris aliquotnovis æneis illustratum, opéra sumptibusque Johan Theodorici deBry, 1621, in-4® de 664 pages, avec un appendice de 10 planches nouvelles. Après un autre dédicace, on reproduit celle de 1605 adressée au Landegrave Maurice de Hesse.
XL Enfin Vivæ imagines... ex theatro anatomico desumptæ., opéra sumptibusque Matthæi Meriani^ Franco furti 1640-in-4. C’est une 3® édition des planches qui a été^ publiée par Jean-Gaspard Bauhin, le fils de l’auteur et qui ne vaut pas la précédente.
Toute cette bibliographie est admirablement résumée par. Haller [Bibl. anat. I, p. 260 et 261).
Voici en somme ce que contiennent les nombreux ouvrages Cfue nous venons de passer en revue. Les deux premiers livres d’anatomie (1588-1591-1592-1596. Bâle, in-8), sont des traités complets où se trouve une description suffisante des parties extérieures (caput, thorax, abdomen, manus et pes), en 152 pages, et des parties similaires (os, vaisseaux, nerfs, membranes, fibres, etc.), en 530 pages. Les Institutions anatomiques (1590-1597-1604-1609-1616,
Bâle, in-8), ne sont qu’un abrégé ou Epitome des parties similaires et des parties extérieures (tête, poitrine, ventre, ^ membres) en 260 pages. Le théâtre anatomique (Francfort,
1605, in-8, 1621, in-4), divisé en 4 livres (abdomen, thorax, tête, membres) donne une description beaucoup plus détaillée de chaque organe avec des applications aux maladies, une sorte de traité d’anatomie médico-chirurgicale, in-8 de 1314 pages avec les planches delà première édition, 1605. — iii-4 de 664 pages de texte et de 265 pages de planches et* explications pour la deuxième édition, 1621.
Je dois encore mettre à côté des ouvrages anatomiques de Gaspard Bauhin ; YSTEPOTOMOTOKIA Fmncisi Rousseti, Gâllice édita, nunc vero Gaspari Bauhini medicinæ doct.etprof. in academia Basiliensi opéra latine reddita.. Bâle, 1588, in-8, où se trouve comme hors-d’œuvre {Parerga} dans un appendice de G. Bauhin, la première exposition complète de la fameuse valvule qui a gardé son nom, page 234.Valvüla in intestini cou anno 1579 a me repeeta, Lum LutetiæParisiorum, etc., je traduis littéralement :
U Quand j’étais à Paris pour mes études et que je suivais le cours particulier d’anatomie du célèbre Thomas Ooc- « cius, mon compatriote (populari), il arriva en 1579, que,
(( dans une de mes dissections où je recherchais avec plus ( de soin la structure de l’intestin, après l’avoir complète- « ment débarassé du mésentère, je m’étais mis à le laver pour mieux voir ses fibres et ses tuniques, en faisant ent trer de l’eau tantôt par le jéjunum, tantôt par l’extrémité ' rectale. J’observai alors que l’eau s’introduisait facilement t par le jéjunum et qu’elle s’écoulait très vite, tandis que ^ par le rectum, l’eau ne pouvait passer à travers le côlon,
« même quand on comprimait un peu l’intestin. C’est ainsi “ que j’eus l’idée de rechercher en quel lieu était l’obstacle.
« J’ai donc trouvé dans le côlon, à l’endroit où l’intestin “ grêle, e’esÇà-dire l’iléon finit et où vient s’appliquer « [apponitur], portant l’appendice vermiculaire [lumbri- * cum), l’intestin que quelques-uns appellent cæcum, sa- “ voir à l’origine du côlon, j’ai trouvé la remarquable val- ® ^mîe, à peine aussi grande que l’ongle du pouce, épaisse,
« membraneuse, etc. Ce que, comme une chose nouvelle et a n’ayant encore été écrite nulle part {quod tanquam ng^
<( vum, a nemine hactenus literis traditum], j’ai montré « alors à beaucoup de personnes et principalement au très K illustre professeur de médecine, Guillaume Oapellus « mon excellent maître.
« Jusqu’ici, dans les dissections publiques de notre Uni- « versité auxquelles je préside depuis huit années, j’en ai
* fait mention ; mais surtout dans les deux que j’ai faites en t< 1586, j’ai mis sous les yeux d’une assemblée très nom- « breuse (sur des intestins préparés par mon aide Daniel « Pyrnusius) , l’expérience de l’eau versée dans le bout su- « périeur et dans le bout inférieur. Je leur ai même fait « toucher [eandem etiam palpandam exhibui). Les intes- <■ tins qui, mesurés exactement dans leur longueur, avaient
* 24 de nos brassées, furent ensuite insufflés avec un souf.
K flet ; et l’on put constater alors qu’aucune parcelle d’air « ne franchissait la valvule (ne quidem fLatum valvulam <c hancpertransire observatum estj.
« Mais comme je ne savais pas si pareille valvule se trou- « vait aussi dans les intestins des animaux, le 18 juillet de « cette année-ci (1588) pendant que j’écrivais ces ligneè,
« ayant pour la cinquième leçon aux étudiants en médecine, a disséqué un chien et les organes de quelques autres ani- « maux, je leur ai montré ce que j’en avais déjà publié a [id ejus nomine] dans l’anatomie et aussi dans la manière a de disséquer : c’est alors qu’on rechercha la valvule chez le « chien {Eam etiam valvulam in canis sectione inquirere a visum fuit.).
« Donc, parmi le grand nombre des personnages très « savants et très instruits, qui assistaient à cette dissection, « Antoine Boucard, de la Lorraine, botaniste distingué et « mon ami, voulant donner sa part de travail à cette étude, « prépara les intestins du chien, les emplit d’eau successi- « vement par le bout supérieur et par le bout inférieur, et rt les retourna ensuite. Et j’ai montré ainsi la valvule, qui a n’était pas semblable à celle de l’homme, mais à un an- « neau {quæ tamen non valvulæ humanæ, sed circula « similis erat). Si, dans la découverte de cette valvule et la
t manière de la rechercher j’ai été un peu prolixe, ce n’est K pas assurément pour me vanter d’en être l’inventeur, mais <( pour que le lecteur sache bien, quand elle a été trouvée et (c comment on doit la rechercher, puisqu’on voit encore des K hommes très illustres nier son existence et ne pouvoir la « trouver.
« Pour son usage, je crois qu’il est, de s’opposer au retour a des excréments passés des intestins grêles dans le gros « intestin [ne excreraenta ex tenuihus intestinis ad crassa a delata regurgitare possint) . Et il n’est pas vrai, comme « on me l’a souvent objecté, que la maladie iliaque (1) prouve « le contraire, en ce que cette valvule ne ferme pas alors « complètement la voie aux matières. Mais qu’importent les' « raisonnements, lorsqu’une autopsie vient renverser l’obii jection? Que néanmoins la maladie iliaque puisse se pro- « duire, nous l’acceptons : car cette maladie vient avec une « telle violence que non seulement la valvule peut céder, (( mais encore être facilement brisée, puisque les excréments « remontent par le pylore même, que la nature a pourvu « d’un anneau. Mais de cela et des choses semblables nous « traiterons, avec l’aide de Dieu, plus amplement dans nos « livres d’anatomie. »
« Gaspard Bauhin était laborieux, et comme il prit beau- « coup de soins pour recueillir ce qu’il y avait de mieux « dans les auteurs qui ont traité de l’anatomie et de la '< botanique, il se fît par là une réputation aussi solide, que « s’il eût écrit de son propre fonds. (Eloy. Dict. hist.). » •J’accepte aussi le jugement que Haller a mis dans ces quelques mots ; « Celebris botanicus et utilis in anatomicis collector. » C’était en outre, un médecin distingué, car il a laissé quelques ouvrages de médecine pratique.
Moréri a donné, d’après un Dict. allemand de Bâle., la généalogie des Bauhin. Jean Bauhin (1511-1582) d’Amiens, exerça de bonne heure avec succès la chirurgie et fut médecin de la reine Catherine de Navarre. En 1532, il embrasse
(i) t’obstruction au niveau de la partie rétrécie du côlon.
la réforme et passe eu Angleterre où il reste trois ans II vient à Paris et s’y marie en 1540. Persécuté pour sa religion il se retira à Anvers, et pour échapper à l’inquisition espagnole, il vînt se fixer définitivement à Bâle où il mourut âgé de 71 ans, laissant deux fils Jean et Gaspard.
Jean Bauhin le fils, le naturaliste, le botaniste G541. 1613) après avoir étudié à Tubinge, à Zurich et en France vient prendre le grade de docteur à Bâle, où il est nommé professeur en 1566, Haller le fait naître à Lyon qu’il fut obligé de quitter à cause de la religion (ob religionem relicto Lugduno. Bibl. Med. II, 297. Bibl. Bot. I, 382). Recueilli par le duc Frédérick de Wurtemberg dont ilfutle premier médecin, en 1570, il alla demeurer à Montbéliard où il vécut 43 ans dans cette charge. C’est pendant ce temps qu’il put se livrer à ses études favorites, et qu’il publia ses nombreux ouvrages d’histoire naturelle. (Selon M. Ohéreau, c’est le père de la botanique] . J. Henri Oharler, son gendre, fut son collaborateur (Haller, Bibl. Bot. I, 382.).
Gaspard Bauhin, V anatomiste. Bien plus jeune que son frère et très probablement d’un second lit (1560-1624), fut envoyé par son père à Padoue, en4577. Il y étudia trois ans, élève de Fabrice d’Aquapendente. Il alla ensuite à Paris en 1579, puis à Montpellier où il resta une année à peine. Car, de retour à Bâle, en 1 580, il recevait le grade de docteur qui lui fut conféré par Félix Plater. Professeur d’anatomie et de botanique â l’Université de Bâle en 1588, premier médecin des ducs de Wurtemberg après son frère et médecin en chef (archiater) de la ville de Bâle en 1614, il n’eut qu’un fils de son second mariage, Jean Gaspard.
Jean Gaspard Bauhin (1606-1685) alla étudier en France, en Hollande et en Angleterre, et vint après prendre le grade de docteur à Bâle. Professeur d’anatomie et de botanique comme son père en 1629, médecin de Léopold Frédéric, duc de Wurtemberg en 1648, conseiller en médecine du roi Louis XIV en 1659, il obtint la même année le titre suprême de premier médecin (archiater) de sa ville natale. Des sept
fils qu’il eut de ses deux femmes, quatre furent docteurs en médecine.
Jérome Bauhin, le troisième fils (1637-1667) après avoir étudié en France et en Italie, reçut le grade de docteur à Bâle et fut nommé professeur de médecine en 1660. Il s’occupa aussi de botanique. Il eut deux fils de Jeanne Fæsch, son épouse.
Jean Gaspard (1665-1705) qui exerça à Montbelliard, avec la charge de premier médecin du duc de Wurtemberg. L’autre, Jean Louis, étudia le droit et devînt conseiller à Bâle.
Frédéric Bauhin, sixième fils de Jean Gaspard , mort à 41 ans, était médecin de la duchesse douairière Sibylle de Wurtemberg.
Jean-Jacques Bauhin, autre fils de Jean Gaspard, aurait soutenu une thèse en 1661, sous la présidence de son père (Haller Bibl Méd. IL)
Voir les articles fort bien faits sur les Bauhin dans la Nouvelle bibliographie générale Firmin-Didot.
Je dois dire avant de terminer pourquoi j’ai, malgré cela, tant insisté sur la généalogie des Bauhin. C’est à cause des inexactitudes qui se trouvent dans l’article du Dict. Encycl. des SC. méd. M. Ohéreau, qui l’a signé, n’est pas toujours heureux dans ses tableaux généalogiques. Cette fois l’imprimeur lui a joué le mauvais tour de supprimer Jean Gaspard Bauhin. De sorte que Gaspard Bauhin son père, au lieu de figurer avec un fils unique du second lit, est pourvu de trois enfants qui ne sont en réalité que ses petits fils. Les tableaux généalogiques incomplets ont d’ailleurs de grands inconvénients. Avec leurs formes arrêtées, ils trompent ou masquent tout au moins la vérité. En voyant celui des Bauhin, même en y rétablissant Jean Gaspard, on croit que ne dernier n’a eu que trois fils médecins. Orilyena eu
quatre. (Les inconnus devraient être indiqués par des X ) En outre, le tableau ne dit pas qu’ils étaient de deux lits. Il ne dit pas non plus que Gaspard Bauhin a été marié deux fois. Enfin, Jean Bauhin, auquel le tableau donne généreusement un fils et cinq filles, aurait eu seulement d’après Haller une fille unique mariée à J. Henri Charler. Les tableaux généalogiques ne doivent être dressés, il me semble, que pour des familles dont les membres sont bien connus. Sans cela, au lieu de servir d’éclaircissements, ils deviennent le plus souvent une cause d’erreurs.
ÆIS.