PRÉFACE XXXV
troverses sur les adiaphoras, aux guérisons par la prière, aux miracles, etc., ete. Peut-être fallait-il que le ,parti des saints“ fit ces cruelles expériences pour s'apercevoir qu'il avait tort de tenir en charte privée ces novateurs théologiques, qui au moins lui auraient rendu le sérvice de les préserver de la dissolution par les extravagances.*On a trouvé commode de s’incliner devant l’opinion la plus pieuse; depuis quelques années on commence à moissonner Îles, conséquences résultant d’une piété sans intelligence et d'une foi ayant rompu avec la science. Qu'elle est donc fallacieuse la prudence si vantée de nos modérés, de nos sages! Voilà où l’on aboutit en détournant l'attention du public des questions qu'il faudrait étudier, s’en remettant au temps pour les résoudre!
Au milieu de ces agitations, Le Savoureux tra- . vaillait pour l'avenir. Il ne devait pas le faire longtemps en paix. Malgré les devoirs de son ministère, — et nous savons s’il les négligeait! — il avait trouvé moyen de consacrer quelque temps à ses chers travaux hébraïques. Les études qu'il publia, en 1866, sur le texte de l'Ancien Testament — et que l’on peut lire dans le présent volume — lui valurent du comité de la Société évangélique qui le soutenait, cette observation