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A côté des illusions maladives des incubes viennent, dans l’ouvrage de Cælius Aurelianus, s& placer, sans se confondre, les songes amoureux ou érotiques. La continence, des désirs non satisfaits, surtout l’abus des plaisirs, en sont ordinairement la cause. On les rencontre aussi dans les prodromes de l’épilepsie et de la manie : somnus venereus eo solo tempore, qtio dorrniunt (Bgrotüntes^ inunibiis visis concubitum fingit. Ils se distinguent, écrit-il, des pertes séminales, en ce que (1) Page 290.
CÆLIUS AÜRELIANÜS. 165
celles-ci se produisent le jour et la nuit, en l’absence d’illusions provocatrices. Le songe vénérien s’observe fréquemment chez les érotomanes.