‹ Études historiques sur le droit de Justinien (volume 2)Chapitre 13 sur 159 · C. Omnem · texte numérisé non relu

C. Omnem

2. Mitteis, p. 203. Sur V adulterina doctrina, voy. nos hésitations, p. 33, n. 1, — Les professeurs de ces écoles n'étaient pas institués par l'État et c'est peut-être la raison véritable de leur suppression.

3. Diehl, Justinien, p. 585. M. Diehl se trompe en comptant Théophile et Stéphane parmi les profes--eurs de Beyrouth; ils enseignaient à Constantinople.

n'était pas pareil sur tous les points', c'est ce qu'il importe de ne jamais perdre de vue; et, comme ces villes sont au vi^ siècle éminemment représentatives, l'une plus spécialement de l'esprit byzantin, composite par essence, l'autre de l'esprit hellénique qui y survit fortement, le droit introduit dans la codification sous le nom de droit romain par les innovations de l'Empereur et des commissaires participe largement de ce mélange de romanisme oriental et d'hellénisme qui caractérise le hyzantinisme, dont on ne fait presque jamais ressortir les éléments de composition étrangers au droit romain ancien.

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