‹ Études historiques sur le droit de JustinienChapitre 133 sur 242 · Laborde, op. cit., p. 136-137, 138, n · texte numérisé non relu

Laborde, op. cit., p. 136-137, 138, n

Vue seconde mention du même titre réapparaît au Moyen Ag-e sous la forme c ~ip<.zzr,-z: -f,z z\/.zj\j.v/r^z si5âjy.aÀcç y.al vctj.sOsTY;;, « l'illustre maître œcuménique et nomothète ». Cette épithète louangeuse est conférée au célèbre professeur Stéphane (ou Etienne), qui vécut sous Justinien, par la Meditatio de nudis pactis (IV, 3)', texte dont l'auteur inconnu appartenait au monde judiciaire de la capitale et que ses derniers éditeurs font dater du milieu du xi' siècle.

;? VI. — La Loi « de metropoli Beryto m et le « Privilegium studii » de l'École de Droit de Beyrouth.

En dépit des lacunes de transmission, la législation de Théodose et Valentinien contenait, selon nous, deux constitutions, où l'occasion a pu s'offrir aux Empereurs de reconnaître chez les maîtres de Beyrouth les mérites qui leur ont valu le titre de •:?;; z'.y.zj\j.vrr,z $i5âtjy.aXci.

1° La première de ces deux lois est celle par laquelle Théodose et Valentinien accordent à la ville de Beyrouth le titre de métropole. De cette loi, qui ne porte pas de date, mais a été rendue de 448 à 450, un seul fragment a été inséré au

Cod. lust. 11, 22 (21), de metropoli Beryto, un. :

Imp/). Theor/osiiis et Valeiitinianus AA. Hormisdae pp. [Propter multas iustasque causas] metropolitano nomine ac dignitate Berytum decernimus exornandam iam suis virlutibus coronatam. igitur haec quoque nietropolitanam habeat dignitatem. Tyro nihilde iure suo derogatur. sit illa mater provinciae maiorum nostrorum beneficio, haec nostro, et utraque dignitate simili perfruatur.

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