‹ Études historiques sur le droit de JustinienChapitre 149 sur 242 · Kuebler, loc. cit., col · texte numérisé non relu

Kuebler, loc. cit., col

cours dans les trois premières années et dirigeait leurs travaux personnels dans la quatrième et la cinquième année (où n'existait aucun cours) k

D'après cet usage, le nombre des maîtres aurait été encore plus élevé : c'est au chiffre de cinq que l'on arrive. Pourtant, un tel chiffre est inacceptable, puisque la Const. Omnem n'est adressée qu'à huit professeurs : s'il y avait eu un professeur par année à Beyrouth et à Constantinople, son adresse eût dû contenir dix noms. L'argument que l'on se croirait en droit de tirer de l'unité de maître pour les élèves ne procure donc pas encore la certitude^. Avant Justinien comme sous son règne, le nombre des professeurs enseignant concurremment reste obscur.

1. Zachariae von Lingenthal, dans Z. S. S , t. VIII, 1887, p. 1-2, base son idée sur le texte des Bas., 8, 1, 26 (6 ot^ocazaXo; aÔTOù remplaçant le pluriel eorum doctores de la loi de 460, Cod. lust. 2, 7, il, 2 [Infrà, Chap. V, Sect. IV]) et sur la scolie de ces mots : Oùy oloi o'. ovteç àvnxTÎvaojpe; Èv t^ îtoXei, àXk'a. [i.ovo; ô ^tSâaxaXo; aùtou •j'syovwç (Non omnes eius loci antecessores, sed tantum eius magister) (Heimbach, I, 345).

2. On pourrait cependant concilier l'unité de maître et le chiffre de quatre professeurs en supposant que le texte ci-dessus vise seulement les quatre années d'études normales, la cinquième année étant, on le verra, extraordinaire.

SECTION V

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