‹ Études historiques sur le droit de JustinienChapitre 150 sur 242 · LA NOMINATION DES PROFESSEURS · texte numérisé non relu

LA NOMINATION DES PROFESSEURS

1. — Aucun texte juridique ou littéraire ne fait connaître le mode de nomination des professeurs enseignant à Beyrouth, ni sous le Haut-Empire, ni au Bas-Empire. En l'absence d'un texte spécial, il faut s'en référer aux textes très rares qui traitent de la question en général, et dont les prescriptions seront résumées aussi brièvement que possible.

L'enseignement du droit resta libre jusqu'au règne de l'Empereur Julien. Cependant il est bien difficile de concevoir que les maîtres en droit de Beyrouth (pour ne parler que d'eux), qui enseignaient dans les auditoria legum mentionnés au iv^ siècle', fussent des maîtres libres. Nous penserions plutôt que, déjà, leur désir d'instruire la jeunesse dans les auditoires, c'est-à-dire publiquement, était soumis à l'agrément du Sénat municipal de Beyrouth ; car, dans les villes de province, les professeurs publics étaient institués par le Sénat -.

La nomination des « maîtres et docteurs y par décret des décurions, avec consentement des optimi, devint la règle depuis la loi de Julien de 362 ^ Dans la leçon

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