Suprà, p
dis qui porte pour souscription DE lUDICIIS LIB. Il et que l'opinion la plus répandue rapporte ati commentaire d'Ulpien ad Edictum (livre 16, malgré des contestations), nous paraît être un morceau de la pars de iudiciis étudiée dans les écoles avant la réforme de Justinien, au commencement du vi" siècle, d'après l'écriture*. Le fait même qu'on a recopié le livre II de iudiciis d'Ulpien à une date aussi basse fournit un second argument à l'appui de notre idée que c'était bien les Libri ad Edictum d'Ulpien qui servaient de matière à l'enseignement.
Mais la Const. Omnem, § 1, nous avertit que tous les livres ou titres des trois parties n'étaient pas commentés. — Dans la prima pars, « quelques titres » étaient exceptés. Il est probable que ce sont ceux qui ne trouvaient plus d'application pratique an v^ siècle, le titre 7 [de vadimomis), peut-être les titres 8 et 9 [de cogniioribus), et les titres 13 et 14 {de receptis). — Dans la suite de l'oeuvre d'Ulpien, « sept livres )> étaient écartés, l'exclusion de ces sept livres s'opérant à la fois sur la pars de indiens et sur la pars de rébus, puisque la pars de rébus ne comporte elle-même que sept livres. Les sept livres omis n'étaient d'ailleurs pas écartés définitivement comme ceux des Ilpw-a; ils étaient mis de côté, réservés pour la troisième année.
Comme les étudiants de deuxième année travaillaient le droit sur la base des commentaires classiques ad Edictum, ils s'appelaient les Edictales (Const. Omnem, § 3). La Vie de Sévère par Zacharie le Scliolastique ^ qui attribue le même sobriquet (-^oty-TàXtoi) aux étudiants de deuxième année, confirme à nouveau l'application des données de la Const. Omnem à Beyrouth.