C. Barbagallo, op. cit., p
de sa Vita Proaeresii \ où il parle d'un haut fonctionnaire de l'Empire, Anatole, surnommé par ses ennemis Azutrio ou Adiutrio, Eunape écrit ^ : « Il atteignit les sommets de la science du droit. Rien à cela d'étonnant, car Béryte, sa patrie, est la mère et la nourrice de ces études^ »,
L'expression voi/r/.-^ç r.(xilv.o.q [i-rr-r^çi apparaît chez
Eunape pour la première fois; on rencontrera à plusieurs reprises encore le terme môme ou des termes équivalents.
Les lettres de Libanius et d'autres sources fournissent des renseignements complémentaires sur la brillante carrière du Bérytien Anatole : nous la retracerons plus tard*, en parlant des étudiants de l'Ecole de Droit.
Il n'y a pas lieu de regarder comme un élève de Beyrouth le fils d'Anatole, Apollinaris% qui fut le disciple de Libanius; car Libanius n'a jamais enseigné à Béryte; c'est plutôt à Antioche, ville par laquelle Anatole est passé au cours de sa carrière, qu'ApoUinaris se mit à l'Ecole de Libanius.