‹ Études historiques sur le droit de JustinienChapitre 206 sur 242 · Suprà, p · texte numérisé non relu

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2. Les constitutions rassemblées au Gode de Justinien, jusqu'au mois de mai 291, viennent du Code Grégorien; celles de 293-294 sont extraites du Code Hermogénien; celles d'octobre 291 à avril 292, plus celles de 295 à 304, dérivent de collections adventices : telles sont les trois conclusions du beau travail de G. Rotondi sur les sources du Code Justinien : Studi sulle fond del codice giustinianeo (dans B. I. D. R., t. XXVI, 1913, p. 208 = Scritti giuridici, t. I, p. 146). Dans la suite, nous utiliserons ces données pour déterminer sur quels recueils les Beyrouthins ont travaillé.

3. Les lois provenant du Gode Grégorien et commentées par les maîtres en général correspondent, d'après les Scolies, aux lois suivantes du Code de Justinien : God. lust. 2, 12 (13), 4 (207) (Heimbach, I, 402); 2, 8, 9 (222) (I, 649); 2, 4, 10 (244) (I, 698); 2, 18 (19), \ (196) (Suppl., 154). - Ces références ont été omises dans le relevé des lois provenant du Gode Grégoriea donné par Rotondi {B. 1. D. R., t. XXVI, p. 177, n. i — Scritti giuridici, t. I, p. 113, n. 2).

4. Mortreuil, op. cit., t. I, p. 259-260; Heimbacb, Proleg., Basil., t. VI,

chez les anciens jurisconsultes romains, présenter le droit sous forme de règles concises*. Sa forme ne l'empêchait pas d'ailleurs d'être très complet ^ car, d'après la scolie Tayrr,v' de Thalélée, Patricius déclarait que la matière des pactes illicites avait été étudiée tsasuoc /.al àvsAMTTwç [plene et luillo oinisao), qu'elle avait été épuisée, dirions-nous aujourd'hui, par l'ouvrage de Cyrille. Thalélée ajoute que les matières traitées dans le titre de l"Yzi;j.vr('j.:z twv osiiv-Ttov consacré aux pactes se trouvaient, de son temps, dispersées dans tout le Digeste*.

Il est difficile de croire, avec M, Paul Krueger, que r'Yzi;j.vr,;j.a twv csç'.v-Ttov renfermait, en plus des « définitions », les commentaires de Cyrille sur les Libri ad Ef/ictum d'Ulpien ^ et sur les Réponses de Papinien^ Plus probablement, y'Wb\).vr,'^.x twv Bsçiv-tojv constituait un travail de cabinet, tandis que c'était dans ses cours et sous forme de scolies que Cyrille avait étudié les Libri ad E die lu m d'Ulpien et les Responsa Papiniani qui faisaient partie du programme des études.

p. 9; P. Krueger, op. cit., p. 361 (trad. franc., p. 427): Laborde, op. cit., p. 54.

i. Krueger, p. 141 (trad. franc., p. 173).

2. Pringsheim, Beryt u. Bologna, loc. cit., p. 283, en fait une véritable chrestomatbie des textes classiques.

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