Références, dans Boyé, loc. cit., p. 481, n. 2, in fine
3. M. Boyé, loc. cit., p. 488, n. 2, invoque en faveur d'Alexandrie l'attribution commune à cette École des Scolies grecques des Responsa Papiniani; mais voy. les objections, Suprà, p. 282.
IV. — Le n" 55 des Papiri délia Société Italiana (= P. S. 1. 55), trouvé à Oxyrhyachos, édité par M. Vassali*, réédité par M. de FraQcisci% étudié par ces auteurs et par Peters '\ contient 134 lignes d'un commentaire grec sur le titre De pactis, qui est accompagné en quatre eudroits de scolies grecques marginales.
Gomme le papyrus ne transcrit pas le texte latin auquel correspond le commentaire, — en quoi il ressemble aux Scholia sbiaitica, — une question très grave se pose à son égard : de savoir si le document constitue un commentaire sur le Digeste ou un commentaire préjustinien sur un ouvrage classique.
MM. Vassali et P. de Francisci y voient sûrement un commentaire sur le titre De pactis du Digeste (Dig. 2, 14). Mais ils divergent sur l'attribution à tel ou tel professeur spécial. M. Vassali, tenant compte de la date de l'écriture (le VI' siècle)* et de la présence de termes latins, le donne pour un fragment du commentaire de Théophile, parce que les morceaux des commentaires des autres maîtres, Cyrille (le jeune), Stéphane (ou Etienne), Dorothée et l'Anonyme, conservés dans la chaîne des Basiliques et ayant trait au titre du Dig. 2, 14, montrent qu'ils n'entrent pas en cause.
M. de Francisci repousse cette attribution, pour le motif que Théophile a enseigné à Constantinople, tandis que le morceau vient vraisemblablement de Beyrouth, d'où l'un des jeunes étudiants égyptiens, qui fréquentaient en assez grand nombre l'Ecole de Phéaicie, l'aurait rapporté dans son pays^