S. Riccobono, p. 486 de l'article cité plus bas (n
3. I. Alibrandi, Dell utilità che rccano alla storia ed aile antichità del diritlo roniano gli scritti de' greci intcrpreti e degli scoliasti de' Basilice, dans Opère giuridiche e storiche, t. I, p. 49-62.
4. S. Riccobono, Il valore délie collezioni giuridiche bizantine per lo studio critico del Corpus iuris civilis, dans Mél. Fitting, t. II, Paris, 1908, p. 463-497.
5. P. Krueger, Ueber wirkliche und scheinbare Ueberlieferung vorjustinianischen Wortlauts ira Kommentar des Thalelaeus zum Codex lustiianus, dans Z. S. S., t. XXXVI, 1915, p. 82-95.
textes classiques déformés par la codification justinienne. Enfin, en plus des scolies beyrouthines que le critère « personnel » et le critère « réel » amènent à découvrir, il est très probable que les commentateurs du vi" siècle en ont emprunté d'autres encore qui ont pris place dans les Scolies des Basiliques. Les commentateurs du Gode et du Digeste ont puisé, sans doute, aux œuvres de leurs maîtres et prédécesseurs du v* siècle, abondamment. Car, qui voudrait croire qu'ils aient limité leurs emprunts aux passages qui comportent des allusions manifestes à ces maîtres et aux passages touchant à des institutions exclues par l'Empereur? Seulement, faute de critères généraux satisfaisants, nous sommes obligés d'avouer notre impuissance à marquer du signe certain de la provenance beyrouthine d'autres passages que ceux visés. C'est seulement par l'étude spéciale des commentaires ^recs du vi* siècle qu'on arrivera à découvrir leurs sources. Par exemple, rappelons qu'une trace de l'existence d'une scolie beyrouthine anonyme a été proposée par nous antérieurement à l'occasion du récit de la carrière de Leontius*.
H. — D'après l'indication donnée précédemment-, les sources grecques de la Paraphrase des Institutes par Théophile sont, non un ■/,y.-y. -isaç de Gains, mais des scolies grecques sur Gains, du même type que les Scolies du Sinaï sur les Libri ad Sabinum d'Ulpien. Ces scolies grecques peuvent très bien provenir de l'enseignement beyrouthin.
III. — Les Glossaires juridiques grecs connus sous le nom de Glossae nomicae ou « Gloses nomiques », conservés dans plusieurs manuscrits de France et de l'étranger.