‹ Études historiques sur le droit de JustinienChapitre 28 sur 242 · Infrà, Chap. IV, Sect. II, § IV · texte numérisé non relu

Infrà, Chap. IV, Sect. II, § IV

3. Voy. plus haut, p. 34, le parti que .1. Godefroy a tiré de cette source pour expliquer l'adresse de la const. de 342.

4. Publiés par \V. Schubart et U. von Wilamowitz-Mœllendorff, dans Berliner Klassiker texte, Heft v, n» IX, Erste Hàlfte, Berlin, 1907, in-4», p. 82 et suiv. — Grâce à l'obligeance amicale du professeur H. Stuart Jones, réminent historien, j'ai pu profiter à Oxford de ses suggestions personnelles à propos de ces textes. — Textes cités seulement par Kuebler, loc. cit., col. 398 et par Schemmel, PMI. Woch., 1923, col. 237.

tiennent les fragments de deux Épikedeia, poèmes funèbres en l'honneur de deux rhéteurs de Beyrouth ou, plus exactement, les fragments de deux remaniements d'un même Épikedeion en l'honneur d'un seul rhéteur de cette ville ^ Le maître inconnu célébré dans le poème était un rhéteur, originaire de Smyrne, qui jouit au milieu du iv'= siècle d'une grande renommée à Beyrouth, où ses « ouailles » {xyél-ri), en témoignage d'admiration, firent peindre son portrait à la cire, et qui mourut à Gonstantinople au moment même où il devait y obtenir une place de professeur.

Un premier passage susceptible d'éveiller l'attention est celui où sont vantés les dons variés du héros; son panégyriste y rappelle ^ que, « tantôt il dirigeait dans son cœur les eaux sans fin de l'éloquence attique, tantôt il examinait [comment] de la [sphère (?)] céleste [dépendent (?)] les lois et les coutumes... [mêlant (?)] aux M[uses] au beau langage les [dogmes] de Platon » ^

En termes moins poétiques, on pourrait dire que le défunt rasseml)lait en lui les dons rarement unis de l'orateur, du juriste, du rhéteur et du philosophe.

1. La première opinion est celle des éditeurs; la seconde a été émise par Adolf Kôrte, dans VArchiv fuer Papy rus forschung, t. V, 1913, p. 547- 548 (n» 397).

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