‹ Études historiques sur le droit de JustinienChapitre 35 sur 242 · Infrà, p. 63 et suiv · texte numérisé non relu

Infrà, p. 63 et suiv

6. F. Nau, Jean Rufus, évêque de Maïouma, Plérophories, témoignages et révélations contre le Concile de Chalcédoine, texte et traduction avec des appendices dans la P. 0., t. Vllf, fasc. I (1911).

lies des Basiliques, extraites des commentaires élaborés . sur le Gode et le Digeste de Justinien. par certains professeurs grecs du vi" siècle, Thalélée, Théodore et Stéphane (ou Etienne). Ces scolies, utilisées seulement par les historiens du droit byzantin', fournissent des témoignages capitaux sur les travaux des maîtres qui ont porté la science de l'École à son apogée et qu'elles appellent du nom générique et flatteur de Ol -f,q c'.y.:jy,£v^; ciSxuxaXct, les « Maîtres œcuméniques ».

Etant donné l'importance considérable de ces sources, nous n'y faisons ici aucune référence, nous réservant de les employer complètement dans les Chapitres consacrés aux Professeurs, à leur Enseignement et à leurs Travaux.

§ IV. — Le VI« siècle.

20. — Au vi° siècle, la correspondance de Procope de Gaza", professeur de rhétorique dans cette ville de Palestine, nous livre, à l'exemple de celle de Libanius, quelques noms d'étudiants en droit de Beyrouth. INous utiliserons les renseignements que fournit Procope, seulement plus loin en parlant des étudiants ^

21. — Sous Justinien, l'Ecole de Droit de Beyrouth devait conserver son succès et même le développer encore. Gar Justinien (Gonst. Omnem, § 7) ne laissait subsister que trois Écoles officielles : deux dans « les villes royales » de Gonstantinople et de Rome, la troisième à Beyrouth. Il supprimait les Ecoles d'Alexandrie, de Césarée (de Palestine) et autres (lesquelles?); auparavant il avait supprimé celle d'Athènes. La cité phénicienne

1. Le P. Lammens et M. Schemmel les ont négligées à tort dans leurs tableaux d'ensemble de l'histoire de l'École.

2. Dans les Epistolographi Graeci de R. Hercher, Paris, Didot, 1873. — Cf. Hitzig, p. 73, n. 239, qui ne résume pas exactement les lettres qu'il signale.

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