‹ Études historiques sur le droit de JustinienChapitre 76 sur 242 · Suprà, p · texte numérisé non relu

Suprà, p

doute un peu, en bon rhéteur. Mais, pour son époque, ses lettres mêmes montrent qu'il ne se trompe pas : plusieurs des élèves qu'il patronne sortent de familles illustres ou au moins aisées : Apringius* est le beau-frère d'un sénateur de Constantinople et le fils d'un avocat; Hcrmog-ène^ le fils d'un rhéteur d'Antioche; Peregrinus^ le fils d'un propriétaire terrien.

Après Libanius, les enfants de familles nobles ou distinguées continuent à fréquenter l'École de Droit : Arcadius et Jean\ les fils d'un sénateur très riche de Constantinople ; Sévère % fils d'un riche sénateur et petit-fils d'un évêque de Sozopolis ; Leontius et Anatole ^ son fils, forment avec leur père et grand- père Eudoxius une dynastie universitaire. Enfin, Agathias ^ prenait soin de noter que lors de sa destruction, l'École était fréquentée par un « grand nombre » de jeunes étrangers « de noble extraction », La science du droit l'avait emporté décidément sur l'éloquence.

t. Suprà, p. 86.

Page 1