Sur ce temps maximum de cinq années, voy. Infrà, Chap. V
2. Appendice aux Plérophories, trad. Nau {P. 0., t. VIII, p. 165, complément à P. 0., t. II, p. 317-318).
3. Vie de Sévère par Zacharie, § 26; Nau, t. V, p. 86 et suiv.; Kugener, p. 92 et suiv. Vie de Sévère ■par Jean [de Beith-Aphtonia), dans P. 0., t. II, p. 223, 229.
106 CBAPITRE TROISIÈME.
Beyrouth : de Jean, surnommé Rufus (lohannes Rufus), surnommé aussi Lazare, de Théodore appelé le Juste qui, tous deux, avaient laissé dans cette ville une grande réputation de chasteté et de piété auprès de tout le monde*.
Au VI* siècle, Procope de Gaza ^ vante la tempérance et les vertus de ses anciens élèves Zosime et Macaire, plus ardents encore que par le passé.
IV. — Il va de soi que les étudiants en droit de Beyrouth ne ressemblaient pas tous à ces jeunes gens d'élite ou n'avaient pas toujours une conduite exemplaire '.
Les ludi (ou brimades) d'étudiants que prohibe la Const. Omnem (§ 9) ont été pratiqués à Beyrouth* : la Vie de Sévère en témoigne. Zacharie, en arrivant à Beyrouth un an après Sévère (automne de 487 ou 488), confesse qu'il redoutait les plaisanteries ou moqueries qui constituent ces brimades; mais simple débutant [Dupondius) il se réjouit de se les voir épargner par Sévère, alors Ediclalis.
Le texte lui-même est curieux à citer. M. Nau traduit :