INTRODUCTION. \X.\I
dertce de Gujot , ont suivi cette marche : seulemeDt les frères Parfait sont allés plus loin , et Dous OQt donné quelques détails curieux sur te théâtre bazoefaien au seizième siècle. Nous rechercherons avec Boin, surtout dans les arrêts du Parlement , tout ce qui pourra jeter un jour nouveau sur ces associations oubHées depuis longtemps. Nous avons pensé que ces recherches n'étaient pas tout à fait étrangères à notre profession , et qu'il appartenait à un avoué de combler une lacune regrettable. . . au point de vue de l'esprit de corps. C'est surtout à nos confrères que noue nous adressons : c'est pour eux que ce livre est écrit; et s'il est vrai que l'antiquité de l'origine et la codsécration du temps ennoblissent les institutions et leur donnent un caractère respectable, nous pouvons dire que l'histoire de la cléricature renferme et conserve les titres nobiliaires des corporations d'avoués et de notaires. Sans donner ù notre travail une importance que la modestie du sujet ne comporte pas, nous nous efforcerons
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d'enlever à cette étude l'aridité et la sécheresse que le cboix de la matière poiiprait faire redouter.
Nous recueillerons tout ce qui, dans l'histoire de la Bazoche, se rattaclie aux mœurs judiciaires : les légendes et les traditions de palais nous fourniront des chapitres qui seront lus , nous l'espérons, avec intérft.
Dans les poésies , dans les satires , comme dans les pièces de théâtre , nous signalerons tout ce qui dénotera l'origine bazochienne. Les citations seront nombreuses, mais elles serviront de complément à notre œuvre. Si elles arrêtent souvent la marche du récit, elles ont pour nous l'avantage singulier d'indiquer la source à laquelle nous avons puisé nos renseignements , et de mettre le lecteur à la portée de juger des conséquences que nous en avons tirées.