LES VOIX DB L'INDB
un acteur qui serait forcé déjouer son dernier acte devant un public de statues.
Quelle splendide époque j,*^ PQ alûifi éudier et eomprendre I Je fis parler la tradition au fond des temples, je fouillai les ruines et les monuments, j 'interrogeai les vedas, ces livres qui comptent des milliers d'années d'existenca, où la jeunesse studieuse venait apprendre La science de la vie bien avan^que Thébes aux cents portes ou Babjlone la Grande n'eussent vu jeter leurs fondationa.
J'écoutai le murmure de ces vieilles poésies que l'on chantait aux pieds de Brahma, alors que les pasteurs de là Haute-Égjpte et de la Judée n'étaient pas encore nés..* Je voulus commenter les lois de Manou que lea brahmes impliquaient sous les portiques des pagodes, des sièclea et des siècles avant que les Tables de la loi hébraïque n« fassent descendues au milieu des tonnerres et éclaira des hauteurs du mont Sinaî.
Alors, l'Inde entière m*apparut dana sa vivace et puissanté originalité. Je la suivis dans sea progrès» dana le rayonnement de ses lumières sur l'univers entier. Je la vis donner ses mœurs, ses coutumes, sealeia et sareligion à l'Égjpte, à la Perse, à la Grèce et à Rome. Je via Djeminy et Yeda-Vyasa précéder Socrate et Platon^ et Chiistna, le fils de la vierge Devanaguy (1)^ précéder le fils de la viorge de Bethléem.
Ce fut l'époque de la grandeur par la libre pensée et la raison.
Puis, j^assistai à la décadence... la vieillesse commen<^i pour ce peuple qui avait illuminé le monde, et marqué sa morale et ses doctrines d*un sceaa tellement ine£fagahle
(1) En sanaoïity «céé pu Digg^